Oh! sur le divin boulevard,
Qui de l’univers est la moelle
Et qu’aime le Journal bavard
Que de chapeaux tuyau de poêle!
Devant le soleil, … (Continuer)
Oh! sur le divin boulevard,
Qui de l’univers est la moelle
Et qu’aime le Journal bavard
Que de chapeaux tuyau de poêle!
Devant le soleil, … (Continuer)
Ambitieux poussés par une même faim,
Urbain au geste digne, et voyou de la rue,
Racaille, paysan qui laisse sa charrue,
Ils vont dans l’ignoré … (Continuer)
Ton cœur est fatigué des voyages ? Tu cherches
Pour asile un toit bas et de chaume couvert,
Un verger frais baigné d’un crépuscule vert … (Continuer)
Ô père qu’adore mon père!
Toi qu’on ne nomme qu’à genoux!
Toi, dont le nom terrible et doux
Fait courber le front de ma mère!… (Continuer)
Les étoiles, points d’or, percent les branches noires ;
Le flot huileux et lourd décompose ses moires
Sur l’océan blêmi ;
Les nuages ont l’air … (Continuer)
On leur fait des sonnets, passables quelquefois ;
On baise cette main qu’elles daignent vous tendre ;
On les suit à l’église, on les admire … (Continuer)
La puissance désir d’une naissance inconnue
Qui me plaquerait comme un coup de vent
Possible confondant l’éternel
La puissance je ne sais plus pourqupi je … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai vécu dans ces temps et depuis mille années
Je suis mort. Je vivais, non déchu mais traqué.
Toute noblesse humaine étant emprisonnée
J’étais libre … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet CXXIX.
Je vois, Dilliers, je vois seréner la tempête,
Je vois le vieux Protée son troupeau renfermer,
Je vois le vert Triton s’égayer sur … (Continuer)
En sortant de l’école
nous avons rencontré
un grand chemin de fer
qui nous a emmenés
tout autour de la terre
dans un wagon doré… (Continuer)
Laisser un CommentaireApollon dans l’exil végète sur la terre.
Dépouillé de sa gloire, il a fui loin du ciel,
Errant, comme l’aiglon qu’a rejeté son père
Loin … (Continuer)
Narcissiae placandis manibus.
Ô frères! tristes lys, je languis de beauté
Pour m’être désiré dans votre nudité,
Et vers vous, Nymphe, Nymphe, ô Nymphe des … (Continuer)
Laisser un CommentaireSi ton cœur, débordant de fatigue ou de peine,
Essaye d’oublier la vie qui le déçoit
Et cherche un autre cœur qui l’aide et le … (Continuer)
La coupe de mes jours s’est brisée encor pleine ;
Ma vie hors de mon sein s’enfuit à chaque haleine ;
Ni baisers ni soupirs … (Continuer)
J’aime la petite pluie
Qui s’essuie
D’un torchon de bleu troué !
J’aime l’amour et la brise,
Quand ça frise…
Et pas quand c’est secoué.… (Continuer)
Sur le myrte frais et l’herbe des bois,
Au rythme amoureux du mode Ionique,
Mollement couché, j’assouplis ma voix.
Éros, sur son cou nouant sa … (Continuer)