Pour les Paladins de France,
Assaillants dans un combat de barrière.
1605.
Et quoi donc ? la France féconde
En incomparables guerriers,
Aura jusqu’aux deux … (Continuer)
Pour les Paladins de France,
Assaillants dans un combat de barrière.
1605.
Et quoi donc ? la France féconde
En incomparables guerriers,
Aura jusqu’aux deux … (Continuer)
Lorsque je vais m’asseoir à mon banc favori,
Qu’il est tard, qu’il fait doux, que selon l’habitude
Mon petit chien me garde avec sollicitude,
Tous … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai vu le monde à travers tes yeux
J’ai ressenti ta chaleur et la douceur de ton ciel bleu
Terre de tolérance, de dialogue et … (Continuer)
Ces hommes de labour, que Greuze affadissait
Dans les molles couleurs de paysanneries,
Si proprets dans leur mise et si roses, que c’est
Motif gai … (Continuer)
J’ay tant vescu, chetif, en ma langueur,
Qu’or j’ay veu rompre, et suis encor en vie.
Mon esperance avant mes yeulx ravie,
Contre l’escueil de … (Continuer)
Un Loup rempli d’humanité
(S’il en est de tels dans le monde)
Fit un jour sur sa cruauté,
Quoiqu’il ne l’exerçât que par nécessité,
Une … (Continuer)
Plus de stupeur ! Croyez-vous ces palais immobiles ? Lourds à l’égal des bâtis occidentaux ? Assez longtemps ils ont accueilli notre venue : qu’ils … (Continuer)
Laisser un CommentairexÀ Monsieur Eliacim Jourdain.
Phébus à la perruque rousse
De qui les lames de vermeil,
Ô faunes ivres dans la mousse,
Provoquaient votre lourd … (Continuer)
Il est certains esprits d’un naturel hargneux
Qui toujours ont besoin de guerre ;
Ils aiment à piquer, se plaisent à déplaire,
Et montrent pour … (Continuer)
Quand je touche rêveuse à ces feuilles sonores
D’où montent les parfums des divines amphores,
Prise par tout mon corps d’un long tressaillement,
Je m’incline, … (Continuer)
L’homme insulté‚ qui se retient
Est, à coup sûr, doux et patient.
Par contre, l’homme à l’humeur aigre
Gifle celui qui le dénigre.
Moi, je … (Continuer)
Le visage vaporisé au
Portugal
(Oh, vivre dans cette odeur d’orange en brouillard
frais !)
A genoux sur le divan de la cabine obscure —… (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ prodige étonnant et difficile à croire,
Enfin je vois Philis, sans haine, et sans orgueil ;
Après un long combat, j’emporte la victoire,
Et … (Continuer)
Au fond d’un antre sauvage
Un Satyre et ses enfants
Allaient manger leur potage,
Et prendre l’écuelle aux dents.
On les eût vus sur la … (Continuer)
Laisser un CommentaireCéline, avec ses cheveux roux
Dont la fauve splendeur nous flatte,
Darde ses yeux pleins de courroux,
Pareille à la bête écarlate.
Magnifique dans le … (Continuer)
Pour que je t’aime, ô mon poëte,
Ne fais pas fuir par trop d’ardeur
Mon amour, colombe inquiète,
Au ciel rose de la pudeur.
L’oiseau … (Continuer)
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