Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu’en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu’en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit … (Continuer)
Et pour qui sont ces six soucis ?
Ces six soucis sont pour mémoire.
Ne froncez donc pas les sourcils,
Ne faites donc pas une … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe laisse à Gavarni, poëte des chloroses,
Son troupeau gazouillant de beautés d’hôpital,
Car je ne puis trouver parmi ces pâles roses
Une fleur qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireChantez ; l’ardent refrain flamboie ;
Jurez même, noble ou vilain !
Le chant est un verre de joie
Dont le juron est le trop-plein.… (Continuer)
Camarade, lève le flambeau,
et marche d’un pied ferme.
Au loin seulement des barbelés.
Et la terre n’est que boue.
Camarade, brandis le flambeau,
mon … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu moins aije songé que je vous ai baisée,
Et bien que tout l’amour ne s’en soit pas allé,
Ce feu qui dans mes sens … (Continuer)
À OGIER D’IVRY
Avec ses grands yeux noirs et sa bouche de mûre,
Et de ses lourds cheveux la nocturne toison,
Elle a mis dans … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’était un grand château du temps de Louis treize.
Le couchant rougissait ce palais oublié.
Chaque fenêtre au loin, transformée en fournaise,
Avait perdu sa … (Continuer)
La myrrhe, l’or et l’encens
Sont des présents moins aimables
Que de plus humbles présents
Offerts aux Yeux adorables
Qui souriront plutôt mieux
A de … (Continuer)
Pauvre exilé de l’air ! Sans ailes, sans lumière,
Oh ! Comme on t’a fait malheureux !
Quelle ombre impénétrable inonde ta paupière !
Quel … (Continuer)
Je ne crains pas les coups du sort,
Je ne crains rien, ni les supplices,
Ni la dent du serpent qui mord,
Ni le poison … (Continuer)
À Mademoiselle Marie Laurencin.
Frôlée par les ombres des morts
Sur l’herbe où le jour s’exténue
L’arlequine s’est mise nue
Et dans l’étang mire son … (Continuer)
À Georges Auric
Marronniers, ainsi que l’yeuse
Quels arbres, ombrelles rieuses,
Ne se déploieraient pour fêter
Le retour du prodigue été !
L’un nous ogre … (Continuer)
Laisser un CommentaireToi qui de Rome émerveillé contemples
L’antique orgueil, qui menaçait les cieux,
Ces vieux palais, ces monts audacieux,
Ces murs, ces arcs, ces thermes et … (Continuer)
Eh bien ! reprends-le donc ce peu de fange obscure
Qui pour quelques instants s’anima sous ta main ;
Dans ton dédain superbe, implacable Nature,… (Continuer)
Attisés par le chant
Ils échappent à l’aimantation
Des sols et des couteaux
Émergeant des abris taciturnes
Ils apprivoisent l’horizon
Se libèrent des mots flétris … (Continuer)