Dis-moi, ma simple et ma tranquille amie,
Dis, combien l’absence, même d’un jour,
Attriste et attise l’amour ,
Et le réveille, en ses brûlures endormies … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Dis-moi, ma simple et ma tranquille amie,
Dis, combien l’absence, même d’un jour,
Attriste et attise l’amour ,
Et le réveille, en ses brûlures endormies … (Continuer)
Je puis encore vous donner
— pendant combien de jours, combien de mois ? la suave douceur des choses disparues.
Je puis encore vous traduire… (Continuer)
Laisser un CommentaireAutour de la table
Au bord de l’ombre
Aucun d’eux ne remue beaucoup
Et quelqu’un parle tout à coup
Il fait froid dehors
Mais là … (Continuer)
Sans connaissance aucune en mon Printemps j’étais :
Alors aucun soupir encor point ne jetais,
Libre sans liberté : car rien ne regrettais
En ma … (Continuer)
Amour qui ruisselais de flammes et de lait,
Qu’est devenu ce temps, et comme est-ce qu’elle est,
La constance sacrée au chrême des promesses ?… (Continuer)
Je n’ai jamais compris l’ambition. Je pense
Que l’homme simple trouve en lui sa récompense,
Et le modeste sort dont je suis envieux,
Si je … (Continuer)
Ô mer immense, mer aux rumeurs monotones,
Tu berças doucement mes rêves printaniers ;
Ô mer immense, mer perfide aux mariniers,
Sois clémente aux douleurs … (Continuer)
Au milieu du quartier Latin
Quand j’écrivis Les Stalactites
Dans un temps déjà fort lointain,
Mes rentes étaient bien petites.
Je possédais peu de louis,… (Continuer)
Sonnet.
Ne ris point des sonnets, ô critique moqueur !
Par amour autrefois en fit le grand Shakespeare ;
C’est sur ce luth heureux que … (Continuer)
I
Que m’importe que tu sois sage ?
Sois belle ! et sois triste ! Les pleurs
Ajoutent un charme au visage,
Comme le fleuve … (Continuer)
(extrait)
…Ce n’est pas le canon du noir vendémiaire,
Ni les boulets de juin, ni les bombes de mai,
Qui font la haine éteinte et … (Continuer)
(villanelle)
La chanson de la BienAimée,
Comme un trille d’oiseau siffleur,
Monte dans la nuit parfumée.
L’entendezvous sous la ramée,
A travers les pommiers en … (Continuer)
C’est une ardeur d’autant plus violente,
Qu’elle ne peut par Mort ni temps périr :
Car la vertu est d’une action lente,
Qui tant plus … (Continuer)
C’est un bazar, au bout des faubourgs rouges :
Etalages toujours montants, toujours accrus,
Tumulte et cris jetés, gestes vifs et bourrus
Et lettres d’or, … (Continuer)
On dit : » Triste comme la porte
D’une prison. »
Et je crois, le diable m’emporte !
Qu’on a raison.
D’abord, pour ce qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai une telle conscience de ton
être, rose complète,
que mon consentement te confond
avec mon coeur en fête.
Je te respire comme si tu … (Continuer)
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