Par l’esprit ou par la fortune
J’aime à voir tout homme grandir ;
Nulle gloire ne m’importune,
Je ne suis pas las d’applaudir ;
Je … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Par l’esprit ou par la fortune
J’aime à voir tout homme grandir ;
Nulle gloire ne m’importune,
Je ne suis pas las d’applaudir ;
Je … (Continuer)
Elle aime, et n’aime plus, et puis elle aime encore,
La volage beauté que je sers constamment :
L’on voit ma fermeté ; l’on voit … (Continuer)
Lys tranquille, Lys douce et lente
Dont le vent berce, aux bords, les herbes et les plantes,
Vous entourez nos champs et nos hameaux, làbas,… (Continuer)
Ployez les genoux.
Jeunesse et beauté.
On n’aime que vous.
O férocité.
Des peuples nomades
Retrouvent aux dents
De rauques ballades
Durcies par le temps.… (Continuer)
Laisser un CommentaireEnsemble nous allons rechercher l’origine.
La parole était là, qui demandait un corps.
Ou bien, le corps sans corps parlait…
Je ne devine
Ni la … (Continuer)
Éléphant
je pense souvent à toi
quand je suis tout seul
quand je suis avec les autres
quand je me promène dans la campagne avec … (Continuer)
Laisser un Commentaire(A un poète exilé)
Généreux favoris des filles de mémoire,
Deux sentiers différents devant vous vont s’ouvrir :
L’un conduit au bonheur, l’autre mène à … (Continuer)
Or je me suis affranchi de prison,
Où me tenait cruellement en ferre
L’enfant Amour, je vais libre sur terre
Sauvé des flots, et repris … (Continuer)
J’ai la mort en moi, non la mort lointaine,
Celle qu’on suppose et qui doit venir,
Mais la mort déjà fixée et prochaine,
Et je … (Continuer)
Dans l’amoureux, qu’Éros grise,
L’imbécile est ébauché ;
La ponte d’une bêtise
Suit le rêve d’un péché.
Crains les belles. On se laisse
Vaincre aisément … (Continuer)
Stances
I
Sans doute il est trop tard pour parler encor d’elle ;
Depuis qu’elle n’est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce paysci … (Continuer)
et composée par l’auteur huit jours avant sa mort
J’ai révélé mon coeur au Dieu de l’innocence ;
Il a vu mes pleurs pénitents.
Il … (Continuer)
Dans un corps baleiné, renflé comme un ciboire,
Tout de satins crémeux et d’opaques velours,
C’est une dame étrange aux traits heurtés et courts,
D’une … (Continuer)
Comme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d’un beau jour,
Au pied de l’échafaud j’essaye encor ma lyre.
Peutêtre estce bientôt … (Continuer)
Dans son berceau d’osier que l’aïeule balance,
Regardez-le dormir, le tendre nourrisson.
Nos fermiers sont deux fois heureux de sa naissance :
C’est leur premier … (Continuer)
La princesse, dans un palais de rose pure,
Sous les murmures, sous la mobile ombre dort,
Et de corail ébauche une parole obscure
Quand les … (Continuer)
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