Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère, et l’amour est amer,
L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère, et l’amour est amer,
L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en … (Continuer)
Antonio di Sandro orefice.
Le vaillant Maître Orfèvre, à l’oeuvre dès matines,
Faisait, de ses pinceaux d’où s’égouttait l’émail,
Sur la paix niellée ou sur … (Continuer)
Souvent, à la clarté rouge d’un réverbère
Dont le vent bat la flamme et tourmente le verre,
Au coeur d’un vieux faubourg, labyrinthe fangeux
Où … (Continuer)
Grâce au hasard qui sur nous règne en maître,
Ici nos pas ont pu se rencontrer.
Je pars demain, et pour jamais peut-être
Dans son … (Continuer)
Tu me vois bon, charmant et doux, ô ma beauté ;
Mes défauts ne sont pas tournés de ton côté ;
C’est tout simple. L’amour, … (Continuer)
Sur la nappe ouvragée où le festin s’exalte,
La venaison royale alterne aux fruits des îles ;
Dans les chypres et les muscats de Rivesalte,… (Continuer)
Toi dont les cheveux doux et longs
Se déroulent en onde fière,
Comme les flots de ta rivière,
O belle fille de Châlons !
Penche … (Continuer)
Laisser un CommentaireOh ! Non, ne crois pas que ma flamme
Se soit éteinte avec le temps ;
Sur mes sens tu régnas longtemps,
Tu vis aujourd’hui … (Continuer)
Je vous prends à témoin entre tous mes amis,
Vous qui m’avez connu dès l’extrême infortune,
Que je fus digne d’elle, à Dieu seul tout … (Continuer)
Tous les yeux d’une femme joués sur le même tableau Les traits de l’être aimé traqué par le destin sous la
fleur immobile d’un sordide … (Continuer)
Laisser un CommentaireOui, c’est une montée âpre, longue et poudreuse,
Un revers décharné, vrai site de Chartreuse.
Les pierres du chemin, qui croulent sous les pieds,
Trompent … (Continuer)
Ma seule amour que tant désire,
Mon réconfort, mon doux penser,
Belle nonpareille, sans per,
Il me déplaît de vous écrire.
Car j’aimasse mieux à … (Continuer)
Laisser un CommentaireOh ! peindre tes cheveux du bleu de la fumée,
Ta peau dorée et d’un ton tel qu’on croit y voir presque
Une rose brûlée … (Continuer)
L’universelle mort ressemble au flux marin
Tranquille ou furieux, n’ayant hâte ni trêve,
Qui s’enfle, gronde, roule et va de grève en grève,
Et sur … (Continuer)
De ce temps si vite passé
Rien n’est resté à la patience.
Je n’eus pas le temps d’y penser
Ni de faire un traité d’alliance… (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Demain je m’en irai
Sous l’enseigne du banc, où il fait bon espoir
De déclarer forfait,
D’avancer sans retrait à l’ombre des couloirs.
Quand … (Continuer)
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