Amour ! le seul péché qui vaille qu’on se damne,
– En vain dans ses sermons le prêtre te condamne,
En vain dans son fauteuil, … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Amour ! le seul péché qui vaille qu’on se damne,
– En vain dans ses sermons le prêtre te condamne,
En vain dans son fauteuil, … (Continuer)
Un jour, Dieu sur sa table
Jouait avec le diable
Du genre humain haï.
Chacun tenait sa carte
L’un jouait Bonaparte,
Et l’autre Mastaï.
Un … (Continuer)
Laisser un CommentaireAnge plein de gaieté, connaissezvous l’angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le … (Continuer)
Tandis que tu t’envoles
Dans les cieux bénévoles
Mieux que ta soeur Babel,
O tour Eiffel,
La Bastille s’élève
De nouveau, comme en rêve.
C’est … (Continuer)
Laisser un CommentaireQui voudroit resister à la puissance tienne
Doux enfant de la nuit, il luy faudroit aux dieux
S’esgaler tout à fait, escheler les hauts cieux,… (Continuer)
I
Midi. L’air brûle et sous la terrible lumière
Le vieux fleuve alangui roule des flots de plomb ;
Du zénith aveuglant le jour tombe … (Continuer)
Si Limayrac devenait fleur,
Il boirait les pleurs de l’Aurore,
Et, penché sur le sein de Flore,
Il renaîtrait à ce doux pleur.
Son faux … (Continuer)
Laisser un CommentaireQue savonsnous ? qui donc connaît le fond des choses ?
Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
C’était la fin d’un jour d’orage, … (Continuer)
Je vis tes yeux béants
Où cessait le regard
Aux tempes ces marques bleuâtres
Condamnant tes pensées
Tes lèvres se sont caillées
Sur des paroles … (Continuer)
A Jeannue.
De sa grâce redoutable
Voilant à peine l’éclat,
Un ange met sur ma table
Le pain tendre, le lait plat;
Il me fait … (Continuer)
Laisser un Commentaire‘-
Ils ne veulent pas entrer dans la carrière de leurs aînés qui n’y sont plus
Il ne veulent pas, dans la poussière, suivre la … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe bonhomme avait les yeux mornes
Et, sur son front, chargé d’ennui,
L’incorrection de deux cornes
Tout à fait visibles chez lui.
Ses vagues prunelles … (Continuer)
Laisser un CommentaireDévoré par le feu, dévoré par mes ombres
Ville! par tes douleurs articulées
Tes douleurs prometteuses de visages
Eborgnés par le rire de mes désastres… (Continuer)
Laisser un CommentaireLui qui sifflait si haut, son petit air de tête,
Etait plat près de moi ; je voyais qu’il cherchait…
Et ne trouvait pas, et… … (Continuer)
Voici des vers mourants et des plaintes de cygne
Qui sont de mon trépas et la borne et le signe,
Un cri de Philomèle, un … (Continuer)
Verlaine tout à l’heure est venu boire un coup,
et bavarder d’amours trop lasses pour un cœur qui ne bat désormais que sans goût la … (Continuer)
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