L’âme et le coeur si las des jours, si las des voix,
Si las de rien, si las de tout, l’âme salie ;
Quand je … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
L’âme et le coeur si las des jours, si las des voix,
Si las de rien, si las de tout, l’âme salie ;
Quand je … (Continuer)
Sonnet
Les Parques ont le teint plus gai que mon visage,
Je crois que les damnés sont plus heureux que moi :
Aussi le vieux … (Continuer)
Ne forçons point notre talent,
Nous ne ferions rien avec grâce :
Jamais un lourdaud, quoi qu’il fasse,
Ne saurait passer pour galant.
Peu de … (Continuer)
Je cours derrière un enfant qui se retourne en riant,
Est-ce celui que je fus,
Un ruisseau de ma mémoire
Reflétant un ciel confus ?… (Continuer)
Laisser un CommentaireSéjour triste, asile champêtre,
Qu’un charme embellit à mes yeux,
Je vous fuis, pour jamais peut-être !
Recevez mes derniers adieux.
En vous quittant, mon … (Continuer)
Laisser un CommentaireJeune et svelte Atalante aux beaux reins potelés,
De ton Pygmalion ta chair vivante est digne.
Lui seul a le secret de cette forme insigne, … (Continuer)
Un front impérial d’artiste et de poëte,
Occupant à lui seul la moitié de la tête,
Large et plein, se courbant sous l’inspiration,
Qui cache … (Continuer)
Sonnet.
Deux sonnets partagent la ville,
Deux sonnets partagent la cour,
Et semblent vouloir à leur tour
Rallumer la guerre civile.
Le plus sot et … (Continuer)
Laisser un CommentairePartout je les évoque et partout je les vois,
Ces yeux ensorceleurs si mortellement tristes.
Oh ! comme ils défiaient tout l’art des coloristes,
Eux … (Continuer)
Rondeau
Coeur prisonnier, je vous le disais bien,
Qu’en la voyant vous ne seriez plus mien
Si j’eusse eu lors le sens de vous entendre…… (Continuer)
J’aime le carillon dans tes cités antiques,
Ô vieux pays gardien de tes moeurs domestiques,
Noble Flandre, où le Nord se réchauffe engourdi
Au soleil … (Continuer)
Planètes, je secoue le tissu de la nuit
Entre mes mains qui passent par silence
Et vous tombez en fruits, en feuilles, en sable
Dans … (Continuer)
O poëte ! à présent que dans ta chère France,
L’Amante au froid baiser t’a pris à la souffrance,
Et que sur ton front pâle, … (Continuer)
Laisser un CommentaireOui, lève encor ton sourcil noir !
Oui, puisque tu le veux, j’oublie
Ce vin amer du désespoir,
Ce vin noir dont j’ai bu la … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe fut un grand Vaisseau taillé dans l’or massif:
Ses mâts touchaient l’azur, sur des mers inconnues;
La Cyprine d’amour, cheveux épars, chairs nues
S’étalait … (Continuer)
Le long d’un clair ruisseau buvait une Colombe,
Quand sur l’eau se penchant une Fourmi y tombe.
Et dans cet océan l’on eût vu la … (Continuer)