Par des voeux importuns nous fatiguons les Dieux,
Souvent pour des sujets même indignes des hommes.
Il semble que le Ciel sur tous tant que … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Par des voeux importuns nous fatiguons les Dieux,
Souvent pour des sujets même indignes des hommes.
Il semble que le Ciel sur tous tant que … (Continuer)
Estil jour ? Estil nuit ? horreur crépusculaire !
Toute l’ombre est livrée à l’immense colère.
Coups de foudre, bruits sourds. Pâles, nous écoutons.
Le … (Continuer)
Si la montagne sous la coule adore avant que rien ne soit
C’est que le Soi siégeant en Soi médite à la façon des pierres… (Continuer)
Laisser un CommentaireLes jours lumineux de nos fiançailles,
Les beaux jours que rien n’est venu ternir,
Mon cœur, ô mon cœur, comme tu tressailles
À leur souvenir … (Continuer)
La lumière est l’aura d’un Narcisse en deuil de lui-même. Coup d’état narcissique, le suicide, auquel me lie la complicité luciférienne, est le moyen le … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’auteur étant prié par des belles dames de leur faire promptement
une pièce de théâtre pour représenter à la campagne, et se voyant
pressé de … (Continuer)
Laisser un CommentaireSi tu ne sais, Morel, ce que je fais ici,
Je ne fais pas l’amour ni autre tel ouvrage :
Je courtise mon maître, et … (Continuer)
Le vert colibri, le roi des collines,
Voyant la rosée et le soleil clair
Luire dans son nid tissé d’herbes fines,
Comme un frais rayon … (Continuer)
Couples fervents et doux, ô troupe printanière !
Aimez au gré des jours.
Tout, l’ombre, la chanson, le parfum, la lumière
Noue et dénoue l’amour.… (Continuer)
Tu me reviens mémoire
Et ma parole sera vaine pour te reprendre foudroyés
Les jours les instants décomposés
Tu me renieras mémoire et tu ricaneras… (Continuer)
Laisser un CommentaireParqués entre des bancs de chêne, aux coins d’église
Qu’attiédit puamment leur souffle, tous leurs yeux
Vers le choeur ruisselant d’orrie et la maîtrise
Aux … (Continuer)
La fleur Ingwha, petite et pourtant des plus belles,
N’ouvre qu’à Chingtufu son calice odorant ;
Et l’oiseau Tungwhangfung est tout juste assez grand
Pour … (Continuer)
À quoi je songe ? — Hélas ! loin du toit où vous êtes,
Enfants, je songe à vous ! à vous, mes jeunes têtes, … (Continuer)
I
le nez collé contre la vitrine d’un magasin de curiosités, un nain, curieux, regarde une femme debout au milieu du magasin complètement vide.
D’autres … (Continuer)
Laisser un CommentaireMarchande de pivoines
Au faubourg Saint-Antoine,
Chausse tes gros sabots,
Couleur d’orange et de pivoine,
Et viens sur mon bateau,
Pivoine, pivoine,
Pêcher dans l’eau… (Continuer)
Laisser un Commentaire(À Lord Byron)
Toi, dont le monde encore ignore le vrai nom,
Esprit mystérieux, mortel, ange, ou démon,
Qui que tu sois, Byron, bon ou … (Continuer)