Il y a parfois dans la ville ceux qui ne bougent plus entre les murs noircis comme des pages pleines
Le cadre illuminé passant sur … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl y a parfois dans la ville ceux qui ne bougent plus entre les murs noircis comme des pages pleines
Le cadre illuminé passant sur … (Continuer)
Laisser un CommentaireNous avancions, tranquillement, sous les étoiles ;
La lune oblique errait autour du vaisseau clair,
Et l’étagement blanc des vergues et des voiles
Projetait sa … (Continuer)
Les Grenouilles, se lassant
De l’état Démocratique,
Par leurs clameurs firent tant
Que Jupin les soumit au pouvoir Monarchique.
Il leur tomba du Ciel un … (Continuer)
Fausse beauté qui tant me coûte cher,
Rude en effet, hypocrite douleur,
Amour dure plus que fer à mâcher,
Nommer que puis, de ma défaçon … (Continuer)
Ai-je le droit de m’accepter ?
Un seul caillou me justifie.
Un vent me dit que je mérite un jour d’été.
Une photographie
me chuchote … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’entends battre mon SacréCoeur
Dans le crépuscule de l’heure,
Comme il est méconnu, sans soeur,
Et sans destin, et sans demeure !
J’entends battre ma … (Continuer)
Laisser un CommentaireMaintenant que le Ciel, plein d’une alme influence,
Chasse par ses doux feux l’outrageuse froideur
De l’orageux hiver, et fait par la vigueur
De l’humide … (Continuer)
Sonnet.
Le cœur n’est pas fragile, il est fait d’or solide :
Plût au dieux que, pareil à l’amphore de grès,
Il ne servît qu’un … (Continuer)
Écrit sur le parvis du centre culturel Georges Pompidou.
À Nicolas Dax.
Un grand chatoiement simple, où bulles et musiques
Se mêlent à l’instinct d’une … (Continuer)
À Max Jacob.
Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve
Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée
Le palais don du roi … (Continuer)
Je voulais sortir quelques heures
Respirer l’air, m’abandonner
Je voulais sortir en courant d’air
Je voulais partir quelques heures
Sentir le vent sur mon visage… (Continuer)
Laisser un CommentaireMes yeux, vous m’êtes superflus ;
Cette beauté qui m’est ravie,
Fut seule ma vue et ma vie,
Je ne vois plus, ni ne vis … (Continuer)
A Léon-Paul Fargue.
Douces colonnes, aux
Chapeaux garnis de jour,
Ornés de vrais oiseaux
Qui marchent sur le tour,
Douces colonnes, ô
L’orchestre de fuseaux!… (Continuer)
Laisser un CommentaireJeunes comme le ciel et l’eau et les yeux dans les yeux comme eux Toute distance leur est nulle ayant chacun l’autre pour lieu Mais … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’orage, après de longs repos,
Ce soir-là, par ses deux suppôts,
La nuée et le vent qui claque,
Se présageait pour l’onde opaque.
Grondante sous … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon petit Bouquet mon mignon,
Qui m’es plus fidel’ compaignon
Qu’Oreste ne fut à Pilade,
Tout le jour quand je suis malade
Mes valets qui … (Continuer)