Noires syrinx d’ombre et de tôle,
Les inégales cheminées,
Sur les villes échelonnées,
Au long des mers jusques au pôle,
Grondent aux bises déchaînées,
Durant … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Noires syrinx d’ombre et de tôle,
Les inégales cheminées,
Sur les villes échelonnées,
Au long des mers jusques au pôle,
Grondent aux bises déchaînées,
Durant … (Continuer)
(A Mlle Emilie Bascans)
Si j’étais assez grande,
Je voudrais voir
L’effet de ma guirlande
Dans le miroir.
En montant sur la chaise,
Je l’atteindrais … (Continuer)
Quelquefois, après des ébats polis,
J’agitai si bien, sur la couche en déroute,
Le crincrin de la blague et le sistre du doute
Que les … (Continuer)
Racine, plains ma destinée.
C’est demain la triste journée,
Où le prophète Desmarets,
Armé de cette même foudre
Qui mit le Port-Royal en poudre,
Va … (Continuer)
Moi mouchard ?… oui, madame Phaïlle,
Comme on Vous nomme dans l’endroit,
Que Tu ravis avec ta taille,
Où tu prends du bout d’une paille, … (Continuer)
En quelle nuit, de ma lance d’ivoire,
Au mousse bout d’un corail rougissant,
Pourraije ouvrir ce boutin languissant,
En la saison de sa plus grande … (Continuer)
Son manteau traînait comme un soleil couchant
et les perles de son collier étaient belles comme des dents.
Une neige de seins qu’entourait la maison… (Continuer)
Laisser un CommentaireIl n’est donc plus d’espoir, et ma plainte perdue
A son esprit distrait n’est pas mème rendue !
Couchonsnous sur sa porte. Ici, jusques au … (Continuer)
Compagnons des mauvais jours
Je vous souhaite une bonne nuit
Et je m’en vais.
La recette a été mauvaise
C’est de ma faute
Tous les … (Continuer)
Laisser un CommentaireParlez, terrestres voix, chant nocturne des choses,
Des langues à venir chuchotement lointain,
Cris des enfantements, chœur des métamorphoses,
Dernier adieu des morts dont la … (Continuer)
Laisser un CommentaireMa sœur, il ne faut me blâmer
Si ma tristesse est sans colère :
Je ne peux me sauver d’aimer,
Et celui qui m’aima ne … (Continuer)
Las de l’amer repos où ma paresse offense
Une gloire pour qui jadis j’ai fui l’enfance
Adorable des bois de roses sous l’azur
Naturel, et … (Continuer)
Bottom, être baigné d’azur,
Baisé dans les apothéoses,
Toujours la Reine mettra sur
Tes longues oreilles, des roses.
Au bal, où maint gardénia
Chantait son … (Continuer)
Laisser un CommentaireAdieu pour toujours,
Mes amours ;
Ne pleure pas,
Tes pleurs ont trop d’appas !
Presse encor ma main ;
Mais, demain,
Il aura fui,… (Continuer)
Bois que l’aile est lourde près de la mer barbouillée
[au sel fin lorsqu’il tombe abattu sur la terre étonnée et le granit devant ces … (Continuer)
Laisser un CommentairePartir ainsi, ça c’est une aventure :
Ils étaient seuls sur le petit rocher :
Pas une mouche et la rêche nature
Etait tout’ seule … (Continuer)