Chemins qui ne mènent nulle part
entre deux prés,
que l’on dirait avec art
de leur but détournés,
chemins qui souvent n’ont
devant eux rien … (Continuer)
Chemins qui ne mènent nulle part
entre deux prés,
que l’on dirait avec art
de leur but détournés,
chemins qui souvent n’ont
devant eux rien … (Continuer)
Dans vos yeux
J’ai lu l’aveu de votre âme
En caractères de flamme
Et je m’en suis allé joyeux
Bornant alors mon espace
Au coin … (Continuer)
Écrismoi, mon ami, si devant ta faucille
Le seigle mûr de couleuvres fourmille ;
Dismoi, brave Berthel, si les chiens altérés
Errent par bande aux … (Continuer)
La mer pousse une vaste plainte,
Se tord et se roule avec bruit,
Ainsi qu’une géante enceinte
Qui des grandes douleurs atteinte,
Ne pourrait pas … (Continuer)
Je donne à mon desert les restes de ma vie,
Pour ne dépendre plus que du Ciel et de moy.
Le temps et la raison … (Continuer)
De fureur, de souci, mon âme tourmentée
Sous votre cruauté, désire contre un fer,
Caché dedans mon coeur, trébucher en l’enfer,
Pour s’aller rafraîchir en … (Continuer)
Ces premiers froids que l’on réchauffe d’un sarment,
Et des platanes d’or le long gémissement,
Et l’alcôve au lit noir qui datait d’Henri IV,
Où … (Continuer)
Enfin me voilà debout
Je suis passé par là
Quelqu’un passe aussi par là maintenant
Comme moi
Sans savoir où il va
Je tremblais
Au … (Continuer)
Corsaire Sanglot s’ennuyait ! L’ennui était devenu sa raison de vivre. Il le laissait croître en silence, admirant chaque jour qu’il ait pu encore augmenter. … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa nuit vient nous ravir en ses puissants arcanes ;
L’ombre avec des frissons envahit les platanes ;
De légères vapeurs montent des chemins creux. … (Continuer)
Contrerime LXIII.
Toute allégresse a son défaut
Et se brise elle-même.
Si vous voulez que je vous aime ;
Ne riez pas trop haut.
C’est … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est l’existence des passants…
Oh ! tant d’histoires personnelles !…
Qu’amèrement intéressant
De se navrer de leur kyrielle !
Ils s’en vont flairés d’obscurs chiens,… (Continuer)
Laisser un CommentairePrisonnier de guerre et condamné à mort.
Lors que ma douleur secrète,
D’un cachot aveugle jette
Maint soupir empoisonné,
Tu m’entends bien sans parole.
Ma … (Continuer)
Sonnet.
Ne meurs pas encore, ô divin Désir,
Qui sur toutes choses
Vas battant de l’aile et deviens plaisir
Dès que tu te poses.
Rôdeur … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon rêve est simple : il est trop simple, ô mon enfant,
Peut-être, pour que toi qui m’aimes, le comprennes,
— Car les rêves qu’on … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Alphonse Thévenin.
J’ai dans mon cœur, j’ai sous mon front
Une âme invisible et présente :
Ceux qui doutent la chercheront ;
Je la … (Continuer)