Ô mes yeux ce matin grands comme des rivières
Ô l’onde de mes yeux prêts à tout refléter
Et cette fraîcheur sous mes paupières
Extraordinaire… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ô mes yeux ce matin grands comme des rivières
Ô l’onde de mes yeux prêts à tout refléter
Et cette fraîcheur sous mes paupières
Extraordinaire… (Continuer)
à Albert Mérat
J’ai peur d’avril, peur de l’émoi
Qu’éveille sa douceur touchante ;
Vous qu’elle a troublés comme moi,
C’est pour vous seuls que … (Continuer)
Parmi des chênes, accoudée
Sur la colline au vert gazon,
Se dresse la blanche maison,
De chèvrefeuille enguirlandée.
A la fenêtre, où dans des pots,… (Continuer)
Laisser un CommentaireLa batteuse est arrivée la batteuse est repartie
Ils ont battu le tambour
ils ont battu les tapis
ils ont tordu le linge
ils l’ont … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’était sur un chemin crayeux
Trois châtes de Provence
Qui s’en allaient d’un pas qui danse
Le soleil dans les yeux.
Une enseigne, au bord … (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ siècle ! ceux qui sont trop grands, tu les exiles !
Et tes deux meilleurs fils échoués dans deux îles
Y vivent, sans se … (Continuer)
La Palud, 27 Août, jour du Pardon.
Bénite est l’infertile plage
Où, comme la mer, tout est nud.
Sainte est la chapelle sauvage
De Sainte-Anne-de-la-Palud…… (Continuer)
À André Theuriet.
Le bouvreuil a sifflé dans l’aubépine blanche ;
Les ramiers, deux à deux, ont au loin roucoulé,
Et les petits muguets, qui … (Continuer)
Henriette, Henriette, hélas ! combien de femmes
Ont conçu, comme toi, la sainte ambition
De rendre une âme belle à l’égal de leurs âmes,
Et … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa mer s’est retirée
Qui la ramènera?
La mer est démontée
Qui la remontera?
La mer est déchaînée
Qui la rattachera?
Un enfant qui joue … (Continuer)
Arbres feuillus, revêtus de verdure,
Quand l’hiver dure on vous voit désolés,
Mais maintenant aucun de vous n’endure
Nulle laidure, ains vous donne nature
Riche … (Continuer)
Comme un fond d’outremer de vieux maître allemand
L’azur uni des flots encadre son visage ;
Et parmi l’âpreté du rude paysage
L’enfant épanouit son … (Continuer)
Satan, notre meg, a dit
Aux rupins embrassés des rombières :
» Icicaille est le vrai paradis
» Dont les sources nous désaltèrent.
» La … (Continuer)
Laisser un CommentaireCette année j’abolis l’espérance l’horizon des partages l’oiseau des parentés
L’aube est moribonde
Boue et supplices surnagent
Les credos ont pourri!
A pas de fossoyeur … (Continuer)
Laisser un CommentaireCarthame chatoyant, cinabre,
Colcothar, orpiment,
Vous dont j’ai goûté l’ornement
Sur la rive cantabre :
Orpiment, dont l’éclat soyeux
Le soleil qui reflète ;
Cocothar, … (Continuer)
Ancien acteur qui joue des pièces d’eau
De vieilles misères bien transparentes
Le doux fer rouge de l’aurore
Rend la vue aux aveugles
J’assiste au … (Continuer)