Sur la peau de lion, fauve et royal coussin,
Voyez agoniser la belle Cléopâtre.
Elle est là toute nue, et de ses bras d’albâtre
L’œil … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Sur la peau de lion, fauve et royal coussin,
Voyez agoniser la belle Cléopâtre.
Elle est là toute nue, et de ses bras d’albâtre
L’œil … (Continuer)
Étant au lit couché, au lieu de reposer,
Je repense au sujet qui r’allègre ma vie,
Et lors si je pouvais, j’aurais fort grande envie… (Continuer)
Lorsque ma main frémit si la tienne l’effleure,
Quand tu me vois pâlir, femme aux cheveux dorés,
Comme le premier jour, comme la première heure,… (Continuer)
Tandis qu’à l’argile au flanc vert,
Dessus ton front haussée,
Perlait le pleur d’une eau glacée,
Les dailleurs, à couvert :
‘ Enfant, riait leur … (Continuer)
Laisser un CommentaireRoses de Damas, pourpres roses, blanches roses,
Où sont vos parfums, vos pétales éclatants ?
Où sont vos chansons, vos ailes couleur du temps,
Oiseaux … (Continuer)
…Aussi, lors que l’on voit un homme par la rue
Dont le rabat est sale et la chausse rompue,
Ses grègues aux genoux, au coude … (Continuer)
Poésie ! Ô lapsus.
Tout autour de Paris les collines s’aplanissent
C’est la belle qui vient de finir sa prière.
Les forêts s’ébranlent et s’effilochent … (Continuer)
Laisser un CommentaireEt sans qu’elle ait daigné séduire les geôliers
à son corsage s’est délité un bouquet d’oiseaux-mouches
à ses oreilles ont germé des bourgeons d’atolls
elle … (Continuer)
Laisser un CommentaireLàbas, sous les arbres s’abrite
Une chaumière au dos bossu ;
Le toit penche, le mur s’effrite,
Le seuil de la porte est moussu.
La … (Continuer)
Laisser un CommentaireDe vrai l’agiot des oiseaux du paradis ne fane plus la rose
des vents et quand j’ouvre la cage de mes paupières
quand je dégante … (Continuer)
Laisser un CommentairePeutêtre seraije plus gaie
Quand, dédaigneuse du bonheur,
Je m’en irai vieille et fanée,
La neige au front et sur le coeur :
Quand la … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe que j’aime à voir, ce que j’aime au monde,
Ce que j’aime à voir,
Veux-tu le savoir ?
Ce sont tes beaux yeux, c’est … (Continuer)
La mer n’est jamais loin de moi,
Et toujours familière, tendre,
Même au fond des plus sombres bois À deux pas elle sait m’attendre.
Même … (Continuer)
Laborieux valet du plus commode maître
Qui pour te rendre heureux icibas pouvait naître,
Antoine, gouverneur de mon jardin d’Auteuil,
Qui diriges chez moi l’if … (Continuer)
TROISIEME PROMENADE
Le soleil déclinait ; le soir prompt à le suivre
Brunissait l’horizon ; sur la pierre d’un champ
Un vieillard, qui n’a plus … (Continuer)
Il est là sombre et fier ; sur la forêt immense,
Où ses pères ont vu resplendir leur puissance,
Son oeil noir et perçant lance … (Continuer)