Si de bien servir la fin est le guerdon,
Plus ne veux mon coeur retenir devers moy,
Ains à tousjourmais je le veux dessous toy… (Continuer)
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Si de bien servir la fin est le guerdon,
Plus ne veux mon coeur retenir devers moy,
Ains à tousjourmais je le veux dessous toy… (Continuer)
Souvienstoi que tu n’es que cendre
Et qu’il te faut bien descendre
Dans le fond d’un sépulcre noir,
Où la terre te doit reprendre
Et … (Continuer)
Une désinvolture,
comme pour dire : «
Excusez-moi,
si mon cadavre vous dérange ;
j’aurais dû, je suppose,
mourir ailleurs. »
Une légèreté,
comme si, … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment,
Ils en usent. Ô lutte étrange ! Acharnement !
Chacun à grand bruit coupe … (Continuer)
La nuit tombera sur ces toits enfouissant ce monde
où nous avons vécu si tranquilles si gais
la catastrophe a toujours été si près de … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon cœur est un beau lac solitaire qui tremble,
Hanté d’oiseaux furtifs et de rameaux frôleurs,
Où le vol argenté des sylphes bleus s’assemble
En … (Continuer)
Oubli
porte fermée
Sur la terre inclinée
Un arbre tremble
Et seul
Un oiseau chante
Sur le toit
Il n’y a plus de lumière
Que … (Continuer)
Laisser un CommentaireCependant que Magny suit son grand Avanson
Pa,jas son Cardinal, et moy le mien encore,
Et que l’espoir flatteur, qui nos beaux ans devore,
Appastre … (Continuer)
Allons, ange déchu, ferme ton aile rose ;
Ôte ta robe blanche et tes beaux rayons d’or ;
Il faut, du haut des cieux où … (Continuer)
Je méditais, courbé sur un volume antique,
Les dogmes de Platon et les lois du Portique.
Je voulus de la vie essayer le fardeau.
Aussi … (Continuer)
L’eau des anciens canaux est débile et mentale,
Si morne, parmi les villes mortes, aux quais
Parés d’arbres et de pignons en enfilade
Qui sont, … (Continuer)
—
Il y a l’eau, ici.
—
Ces moisissures la soupçonnent
Nous, l’ordre est qu’on l’anéantisse.
Mais quels sont les crimes de l’eau?…
L’eau mouille?…… (Continuer)
Halte, voiturin ! Je veux, au rivage,
Suivre ici la route en humble piéton.
Il eut pour berceau cet obscur village,
Celui dont ce mur … (Continuer)
Luisant Soleil, que tu es bienheureux
De voir toujours de t’Amie la face !
Et toi, sa soeur, qu’Endymion embrasse,
Tant te repais de miel … (Continuer)
J’ai couru les putains, les bouges, les comètes, les marquises bon teint et les lunes replètes qui par douze et par cent sur le trottoir … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand les malheureux ont l’été
Et le soleil pour leur sourire,
Il semble qu’un peu de gaité
Vienne atténuer leur martyre.
Mais l’hiver, quand il … (Continuer)
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