Pour Henri le Grand, sur la dernière
absence de la princesse de Condé.
1609.
Que n’êtes-vous lassées,
Mes tristes pensées,
De troubler ma raison,
Et … (Continuer)
Pour Henri le Grand, sur la dernière
absence de la princesse de Condé.
1609.
Que n’êtes-vous lassées,
Mes tristes pensées,
De troubler ma raison,
Et … (Continuer)
Que votre éclat est peu durable,
Charmantes fleurs, honneur de nos jardins !
Souvent un jour commence et finit vos destins,
Et le sort le … (Continuer)
Laisser un CommentaireMoins de vingt ans et plus de seize,
Voilà son âge ; et maintenant
Dites tout bas son nom : Thérèse,
Et songez au ciel … (Continuer)
Tu n’es pas du tout vertueuse,
Je ne suis pas du tout jaloux :
C’est de se la couler heureuse
Encor le moyen le plus … (Continuer)
Rôdeur vanné, ton œil fané
Tout plein d’un désir satané
Mais qui n’est pas l’œil d’un bélître,
Quand passe quelqu’un de gentil
Lance un éclair … (Continuer)
Je ne veux pas d’amis : je n’ai que des clients
et quelques fournisseurs.
Les écrivains, je les déteste, en souriant.
Je n’ai pour âmes … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe géant qui habite dans l’arbre
surveille toute sa vue.
D’en haut il voit l’effort
et il chante avec les oiseaux.
Le géant dans l’arbre… (Continuer)
Laisser un CommentaireAmi, le temps n’est plus des guitares, des plumes,
Des créanciers, des duels hilares à propos
De rien, des cabarets, des pipes aux chapeaux
Et … (Continuer)
Par une nuit d’orage et sous un ciel en deuil,
Parfois le paysan qui sort d’une veillée
Aperçoit au détour de la route mouillée
Un … (Continuer)
Ton souvenir porte poignard
Et me poursuit à main armée.
S’il est trop tôt, il est trop tard.
Ne t’ai-je encore assez aimée ?
1945… (Continuer)
Laisser un CommentaireCouché sur une bouche de chaleur au coin de l’avenue
Victoria et de la rue des
Lavandières-Sainte-Opportune un roi fainéant du pavé se redresse titubant … (Continuer)
Telle qu’un moissonneur, dont l’aveugle faucille
Abat le frais bleuet, comme le dur chardon,
Telle qu’un plomb cruel qui, dans sa course, brille,
Siffle, et, … (Continuer)
Tu vins vers moi par les vallées
Où s’effeuillaient les azalées,
O soeur des heures en allées !
Ta toison était de couleur
Rousse, et … (Continuer)
Ciel ! après tes splendeurs, qui rayonnaient naguères,
Liberté sainte ; après toutes ces grandes guerres,
Tourbillon inouï ;
Après ce Marengo qui brille sur … (Continuer)
Il y avait une pomme
A la cime d’un pommier;
Un grand coup de vent d’automne
La fit tomber sur le pré !
Pomme, pomme,… (Continuer)