Sonnet.
La robe de laine a des tons d’ivoire
Encadrant le buste, et puis, les guipures
Ornent le teint clair et les lignes pures,
Le … (Continuer)
Sonnet.
La robe de laine a des tons d’ivoire
Encadrant le buste, et puis, les guipures
Ornent le teint clair et les lignes pures,
Le … (Continuer)
Des fleurs fines et mousseuses comme l’écume
Poussaient au bord de nos chemins
Le vent tombait et l’air semblait frôler tes mains
Et tes cheveux … (Continuer)
La pointe du cône d’ombre sur nos joues de
Brésil
aux éclipses du soleil
si rieuse d’un bonheur comme le coït long
d’un arbre et … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’accepte le défi des inventeurs du phare perfectible
Qu’on m’avance donc quelques plumes de mouette
Afin de me tirer les cartes à vif sur le … (Continuer)
Une ou plusieurs
L’azur couché sur l’orage
La neige sur les oiseaux
Les bruits de la peur dans les bois revêches
Une ou plusieurs
Dans … (Continuer)
Oui, je suis le rêveur; je suis le camarade
Des petites fleurs d’or du mur qui se dégrade,
Et l’interlocuteur des arbres et du vent. … (Continuer)
Quand l’aube a montré ses griffes
Et qu’au premier versant boisé
Qui ne reflète que frissons
S’ouvre l’abîme des hauteurs
Quand ta robe s’ouvre à … (Continuer)
Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure,
Tout brodés, restent blancs, d’ un blanc mat qui figure
Un printemps blanc parmi l’hiver de … (Continuer)
Un petit cochon
Pendu au plafond
Tirez-lui la queue
Il pondra des oeufs
Tirez-lui plus fort
Il pondra de l’or
L’or ou l’argent qu’est-ce
que … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est elle, c’est la mer ! Enfin tu m’es rendue,
Enfin je te revois, magnifique étendue,
Ô mer, dont chaque flot luit comme un diamant … (Continuer)
L’océan d’argent couvre tout
Avec sa marée incrustante.
Nous avons rêvé jusqu’au bout
Le legs d’un oncle ou d’une tante.
Rien ne vient. Notre cerveau … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon compagnon de jeux me disait quelquefois :
« Viens aux abeilles, viens ! » Et dans le petit bois
Nous allions, curieux et troublés, … (Continuer)
Les chambres, dans le soir, meurent réellement :
Les persiennes sont des paupières se fermant
Sur les yeux des carreaux pâles où tout se brouille … (Continuer)
Il fait nuit. – Et la voûte est ténébreuse où monte,
Par la sonorité du bâtiment de fonte,
Le jet de vapeur blanche au sifflement … (Continuer)
Du temps la fin m’échappe
Mon coeur s’est esseulé
Et je suis sous la trappe
Que je porte exilé
Introuvable la rue
Où était ce … (Continuer)
Laisser un CommentaireAujourd’hui mercredi vingt-trois juin mil neuf cent cinquante
Ayant franchi la route de la solitude
Vers la vibrante et fabuleuse cité
Où mon coeur fut … (Continuer)
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