A Eulalie
Tu quittes ta douce patrie ;
Mais c’est pour suivre un tendre époux :
Qu’importe où s’écoule la vie,
Lorsque l’amour est avec … (Continuer)
A Eulalie
Tu quittes ta douce patrie ;
Mais c’est pour suivre un tendre époux :
Qu’importe où s’écoule la vie,
Lorsque l’amour est avec … (Continuer)
Le couchant flamboyait à travers les bruines
Comme le fronton d’or d’un vieux temple en ruines.
L’arbre avait un frisson.
La mer au loin semblait, … (Continuer)
Il est du moins audessus de la terre
Un champ d’asile où monte la douleur ;
J’y vais puiser un peu d’eau salutaire
Qui du … (Continuer)
Je me dresse sur le pont diabolique du réel
Pour le seul désir qui me semble situé sous le vent
Comme notre amour absolument pareil … (Continuer)
Laisser un CommentaireEn dormant cette nuit, je songeai que ma dame,
Ainsi comme j’allais me promener aux champs,
Était en une prée où sa voix et ses … (Continuer)
Ainsi c’est vous que l’on marie
Au mois prochain ?
Qui donc épousez-vous, Marie ?
Chose ou Machin ?
Chose ou Machin, il ne m’importe. … (Continuer)
Laisser un CommentairePlaintive tourterelle,
Qui roucoules toujours,
Veuxtu prêter ton aile
Pour servir mes amours !
Comme toi, pauvre amante,
Bien loin de mon ramier
Je pleure … (Continuer)
Tableau V.
Ah ! Justine, qu’avez-vous fait ?
Quel nouveau trouble et quelle ivresse !
Quoi ! cette extase enchanteresse
D’un simple baiser est l’effet … (Continuer)
L’étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles,
L’infini roulé blanc de ta nuque à tes reins ;
La mer a perlé rousse à … (Continuer)
1621.
Muses, quand finira cette longue remise
De contenter Gaston et a écrire de lui ?
Le soin que vous avez de la gloire d’autrui … (Continuer)
Passant, ce marbre couvre Annia Regilla
Du sang de Ganymède et d’Aphrodite née.
Le noble Hérode aima cette fille d’Énée.
Heureuse, jeune et belle, elle … (Continuer)
Par l’effort du destin, ma gentille Cyprine
Languissait l’autre jour dans son lit amoureux.
Son beau front bleuissait, et son oeil doucereux
Éteignait peu à … (Continuer)
Tout pleins de caresses vermeilles
Des frissons d’or venus du ciel,
S’envolent, comme des abeilles
De ta chevelure de miel.
Et ces filles de la … (Continuer)
Ah ! Clymène, j’ai cru vos yeux trop de légers ;
Un seul mot les a fait de langage changer.
Mon amour vous déplaît ; … (Continuer)
Le calvaire.
Las d’errer sans guide,
Depuis le Roudou,
Dans ce matin d’août
Brumeux et languide,
Nous nous allongeons
Au pied d’un Christ hâve,
Pointant, … (Continuer)