Neuf mois seulement ? Où était-ce une éternité ?
Fontaine de sentiments qu’on ne peut citer
Elle ne vous a sans doute pas tout dit… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Neuf mois seulement ? Où était-ce une éternité ?
Fontaine de sentiments qu’on ne peut citer
Elle ne vous a sans doute pas tout dit… (Continuer)
Je ne peux dire qui commence mes poèmes :
est-ce le vent,
est-ce une sorte de musique,
une mémoire
sans corps ni forme ?
Je … (Continuer)
Laisser un CommentairePlus que poison fuyez le dur meschef
D’Oisiveté, car c’est la porte et clef
De tous pechez, sans en excepter ung.
Ainsi le dit feu … (Continuer)
À Gaston Stiegler.
Que veux-tu répondre au vent qui soupire,
Au vent qui te dit le chagrin des choses,
Le trépas des lis, des lilas, … (Continuer)
A l’âge de la vie
Tout jeté partout
Tout semblait disparate
Une bouteille d’excellent sirop un bouquet de violettes
Il y en a de toutes … (Continuer)
Eau qui se presse, qui court , eau oublieuse
que la distraite terre boit,
hésite un petit instant dans ma main creuse,
souvienstoi !
Clair … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa mort, reine du monde, assembla certain jour,
Dans les enfers, toute sa cour.
Elle voulait choisir un bon premier ministre
Qui rendît ses états … (Continuer)
J’aime quand tu te tais, parce que tu es comme absente,
et tu m’entends au loin, et ma voix ne t’atteint pas.
On dirait que … (Continuer)
Laisser un CommentaireMadame Pouffard était fort riche, elle portait la toilette la plus coûteuse
qu’on puisse imaginer et n’avait rien trouvé de mieux pour en rehausser l’éclat,… (Continuer)
La chevelure éparse et la gorge meurtrie,
Irritant par les pleurs l’ivresse de leurs sens,
Les femmes de Byblos, en lugubres accents,
Mènent la funéraire … (Continuer)
Je disais l’autre jour ma peine et ma tristesse
Sur le bord sablonneux d’un ruisseau dont le cours
Murmurant s’accordait au langoureux discours
Que je … (Continuer)
Je ne prétends point être là, ni survenir à l’improviste, ni paraître en habits et chair, ni gouverner par le poids visible de ma personne,… (Continuer)
Laisser un CommentaireAinsi donc tu t’en es allée ;
Tu suivis, sans te retourner,
La pâle et jaunissante allée
Qu’Octobre allait découronner !
Je vis s’éloigner ta … (Continuer)
Laisser un CommentaireÉpigramme.
Quels sorciers ont dansé sur ton chose, Fanchon,
Que le poil n’y croît point ? Aurait-il bien la teigne ?
Réponse.
Un fameux cabaret … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu dedans, le silence et la paix sont profonds ;
De froides pesanteurs descendent des plafonds,
Et, miroirs blanchissants, des parois colossales
Cernent de marbre … (Continuer)
Les bras se levaient vers la croix et la tête restait pendue au flot de ses cheveux, sous la lucarne.
Sur les marches il n’y … (Continuer)