Je dirai l’innocence en butte à l’imposture,
Et le pouvoir inique, et la vieillesse impure,
L’enfance auguste et sage, et Dieu, dans ses bienfaits,
Qui … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Je dirai l’innocence en butte à l’imposture,
Et le pouvoir inique, et la vieillesse impure,
L’enfance auguste et sage, et Dieu, dans ses bienfaits,
Qui … (Continuer)
Ce soir, au réduit sombre où ronfle l’athanor,
Le grand feu prisonnier de la brique rougie
Exalte son ardeur et souffle sa magie
Au cuivre … (Continuer)
On connaît toujours trop les causes de sa peine,
Mais on cherche parfois celles de son plaisir ;
Je m’éveille parfois l’âme toute sereine,
Sous … (Continuer)
Rondeau
Mon seul Sauveur, que vous pourraisje dire ?
Vous connaissez tout ce que je désire ;
Rien n’est caché devant votre savoir ;
Le … (Continuer)
II.
C’est fini. Le silence est partout, et l’horreur.
Vive Poulmann césar et Soufflard empereur !
On fait des feux de joie avec les barricades … (Continuer)
L’ambre, le seigle mûr, le miel plein de lumière
Dont le gâteau ressemble aux grottes de Fingal,
Comparés aux cheveux dont mon amie est fière… (Continuer)
« Donner, donner ! vite appauvrit ;
Gardons-nous de toute largesse ;
S’enrichir, voilà la sagesse
Gagner pour soi, voilà l’esprit ! »
— Vous … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe voudrais oublier ! et, dispersant mon âme
Comme un troupeau de daims qu’on disperse au hallier,
Dans les jardins d’oubli découvrir un dictame !… (Continuer)
Treize ans ! et sur ton front aucun baiser de mère
Ne viendra, pauvre enfant, invoquer le bonheur ;
Treize ans ! et dans ce … (Continuer)
C’est un beau soir couleur de rose et d’ambre clair.
Le temple d’Adonis, en haut du promontoire,
Découpe sur fond d’or sa colonnade noire ;… (Continuer)
Désagréablement surpris de vivre à peine satisfait de ne pas être mort jamais il n’adresse la parole à la vie
Il y a une nuance … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’aime notre expérience humaine
Quand je pense à ce que fut notre histoire
depuis l’apparition de la vie
de ses formes les plus élémentaires
jusqu’à … (Continuer)
Laisser un CommentairePour moi qu’on me serre la jambe je rends une forêt de lianes
Qu’on me pende par les ongles
je pisse un chameau portant un … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Et nox facta est, VIII)
Le soleil était là qui mourait dans l’abîme.
L’astre, au fond du brouillard, sans air qui le ranime,
Se refroidissait, … (Continuer)
A
Séville le front percé d’un œilleton du dernier taureau
au pôle le soleil purulent du noir
dans le fjord l’étranglement d’un râle
dans ma … (Continuer)
Laisser un CommentaireMais gloire aux cathédrales !
Pleines d’ombre et de feux, de silence et de râles,
Avec leur forêt d’énormes piliers
Et leur peuple de saints, … (Continuer)