ou
Le portrait manqué
Jaloux de donner à ma belle
Un duplicata de mes traits,
Je demande quel est l’Apelle
Le plus connu par ses … (Continuer)
ou
Le portrait manqué
Jaloux de donner à ma belle
Un duplicata de mes traits,
Je demande quel est l’Apelle
Le plus connu par ses … (Continuer)
À Ernest Caillebar.
Le village à midi. La mouche d’or bourdonne
entre les cornes des bœufs.
Nous irons, si tu le veux,
Si tu le … (Continuer)
Laisser un CommentaireI.
Quand la terre engloutit les cités qui la couvrent,
Que le vent sème au loin un poison voyageur,
Quand l’ouragan mugit, quand des monts … (Continuer)
Dites-moi, bords féconds de l’antique Neustrie,
Voisins des flots amers,
Ce que va demander, si loin de sa patrie,
Tout ce peuple à vos mers … (Continuer)
Il faut de tout pour faire un monde
Il faut des vieillards tremblotants
Il faut des milliards de secondes
Il faut chaque chose en son … (Continuer)
Les criminels parfois ne sont pas les méchants,
Mais ceux qui n’ont jamais pu connaître en leur vie
Ni le libre bonheur des bêtes dans … (Continuer)
Rampant d’argent sur champ de sinople, dragon
Fluide, au soleil de la Vistule se boursoufle.
Or le roi de Pologne, ancien roi d’Aragon,
Se hâte … (Continuer)
Une ombre glisse plus profonde sous l’ombre glauque sans contour Tel un nuage que le vent sous la masse immobile y pousse Commence la division … (Continuer)
Laisser un CommentaireFable X, Livre I.
L’éponge boit, c’est son métier ;
Mais elle est aussi souvent pleine
De l’eau fangeuse du bourbier,
Que de celle de … (Continuer)
Comme le jour depend du soleil qui l’enflame,
Les fleuves de la mer, de son tige la fleur,
L’intellect de l’esprit, du baume son odeur,… (Continuer)
La maison qui ne monte plus s’immobilise net dans le paysage. Mais le soir des lumières courent des fenêtres à travers les arbres. J’ai deviné … (Continuer)
Laisser un CommentaireBien qu’elle soit ta meilleure amie,
C’est farce ce que nous la trompons
Jusques à l’excès, sans penser mie
À elle, tant nos instants sont … (Continuer)
Ni sanglants autels, ni rites barbares.
Les cheveux noués d’un lien de fleurs,
Une Ionienne aux belles couleurs
Danse sur la mousse, au son des … (Continuer)
Ô virtuosités à deux et, vrai ! si seules,
Êtesvous bien la clef des havres de l’Oubli?
Ou nous fautil tourner à mort la grise … (Continuer)
Nous n’irons plus au bois, les vivres sont coupés !
Prud’homme déclarait immorale et cynique
Ma longue extase aux pieds d’une maîtresse unique,
Dont la … (Continuer)
À beaucoup de danger est sujette la fleur,
Ou l’on la foule aux pieds ou les vents la ternissent,
Les rayons du soleil la brûlent … (Continuer)