Monte, écureuil, monte au grand chêne,
Sur la branche des cieux prochaine,
Qui plie et tremble comme un jonc.
Cigogne, aux vieilles tours fidèle,
Oh … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Monte, écureuil, monte au grand chêne,
Sur la branche des cieux prochaine,
Qui plie et tremble comme un jonc.
Cigogne, aux vieilles tours fidèle,
Oh … (Continuer)
Je voudrais, les prunelles closes,
Oublier, renaître, et jouir
De la nouveauté, fleur des choses,
Que l’àge fait évanouir.
Je resaluerais la lumière,
Mais je … (Continuer)
I.
Hélas ! que j’en ai vu mourir de jeunes filles !
C’est le destin. Il faut une proie au trépas.
Il faut que l’herbe … (Continuer)
Un seul je hais, qui deux me fait aimer
Plus par pitié d’aveuglée jeunesse,
Qui trouve doux ce que je trouve amer,
Que par instinct … (Continuer)
à
Albert
Ludé
ÊTRE
BON
Un éléphant se baladait dans ma cuisine
je lui ai dit très gentiment
tu n’es pas ici chez un marchand… (Continuer)
Laisser un CommentaireSa robe était de tulle avec des roses pâles,
Et rose pâle était sa lèvre, et ses yeux froids,
Froids et bleus comme l’eau qui … (Continuer)
Alors, j’ai pris mon oiseau-mouche, ma crécelle,
mon cœur, mon arbre nain, et me suis éloigné, dans une vie nouvelle,
chez les êtres bénins :… (Continuer)
Laisser un CommentaireNi l’intimité de ton front clair comme une fête
ni la privauté de ton corps, encore mystérieux et muet, encore d’enfant,
ni tes paroles ou … (Continuer)
A Hélias Boniface, d’Avignon.
Voyant l’homme avaricieux,
Tant misérable et soucieux,
Veiller, courir et tracasser,
Pour toujours du bien amasser
Et jamais n’avoir le loisir… (Continuer)
I.
À qui donc le grand ciel sombre
Jette-t-il ses astres d’or ?
Pluie éclatante de l’ombre,
Ils tombent…? — Encor ! encor !
Encor … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
Consacrent leur Marat parmi les immortels,
Et … (Continuer)
(À la vicomtesse d’Auchy.)
1608.
Beauté de qui la grâce étonne la nature,
Il faut donc que je cède à l’injure du sort,
Que je … (Continuer)
La terre est une épouse épanouie et mûre.
Le blé, pareil à l’or, lui fait des cheveux blonds
Qu’elle secoue au vent, étincelants et longs, … (Continuer)
Ô temps miraculeux ! ô gaîtés homériques !
Ô rires de l’Europe et des deux Amériques !
Croûtes qui larmoyez ! bons dieux mal accrochés … (Continuer)
Si la vigilance de vivre se relâche, si soudain vous vous retournez,
ftrenez garde à l’horreur a tragédie en chambre
Un instant de silence, le … (Continuer)
Un pas de plus vers le lac, sur les quais, devant la porte éclairée de la taverne.
Le matelot chante contre le mur, la femme … (Continuer)