Un jour qu’il faisait nuit
Il s’envola au fond de la rivière.
Les pierres en bois d’ébène, les fils de fer en or et la … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn jour qu’il faisait nuit
Il s’envola au fond de la rivière.
Les pierres en bois d’ébène, les fils de fer en or et la … (Continuer)
Laisser un CommentaireSi vous continuez d’être ainsi toute pâle
Dans notre air étouffant,
Si je vous vois entrer dans mon ombre fatale,
Moi vieillard, vous enfant ;… (Continuer)
… Ne réservez pas à ma vieillesse un château, mais faites
moi la grâce de me garder, comme dernier refuge, cette cuisine
avec sa marmite … (Continuer)
Dans un jour de printemps, est-il rien de joli
Comme la demoiselle, aux quatre ailes de gaze,
Aux antennes de soie, au corps svelte et … (Continuer)
Le silence uni de l’hiver
est remplacé dans l’air
par un silence à ramage ;
chaque voix qui accourt
y ajoute un contour,
y parfait … (Continuer)
Viande, sourcils, cheveux, ma bière et mon linceul,
La tombe a tout manié : sa besogne est finie ;
Et dans mon souterrain je vieillis … (Continuer)
Vous mîtes votre bras adroit,
Un soir d’été, sur mon bras… gauche.
J’aimerai toujours cet endroit,
Un café de la RiveGauche ;
Au bord de … (Continuer)
Laisser un CommentaireVisite des serres
Le thermo-siphon y maintient une température constante
La terre est saturée d’acide formique de manganèse
et d’autres substances qui impriment à la … (Continuer)
Une de plus que les muses ;
Elles sont dix. On croirait,
Quand leurs jeunes voix confuses
Bruissent dans la forêt,
Entendre, sous les caresses … (Continuer)
Laisser un CommentaireSi tu meurs en jeunesse, autant as tu gousté
D’amour, et de douceur durant ce peu d’espace,
Que si de deus cens ans tu parfaisois … (Continuer)
Dans la forest d’esperance lointaine
Souci, douleur, regret et deconfort,
Comme aspres chiens abboians pressent fort
Un pauvre cerf, hatant sa course vaine.
Souci le … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe jour-là
J’étais arbre j’étais source
J’étais herbes j’étais pierre
J’étais toi j’étais nous
Ce jour-là
à perdre écailles à perdre lianes
à perdre murs… (Continuer)
Laisser un CommentaireSouvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres … (Continuer)
Pour la remercier d’un pot de coins.
Rondeau redoublé.
Vostre laquais verd, jaune ou gris,
Ô Dame toute liberale,
M’a presenté vostre regalle ;
C’est … (Continuer)
Il avait plu. Le ciel jetait par intervalle
Des rayons incertains sur la vallée ovale,
Et trouait le brouillard et les nuages blancs.
Sur le … (Continuer)
Mon Dieu ! n’est-il donc pas de chemin qui ramène
Au bonheur d’autrefois regretté si souvent ?
Théophile Gautier.
Il faisait un jour blanc et … (Continuer)