C’est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde.
L’ombre immense élargit ses ailes sur le monde.
Dans vos joyeux palais gardés par le … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
C’est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde.
L’ombre immense élargit ses ailes sur le monde.
Dans vos joyeux palais gardés par le … (Continuer)
Couvrez nos monts, sombres nuages !
Voilez ces rochers et ces bois ;
Soufflez au ciel, vents des orages,
Comme dans mon cœur autrefois ! … (Continuer)
L’eau coulait au bord des prés,
Loin de nos mélancolies.
— Les gazons sont diaprés.
Toutes les fleurs sont jolies.
Tu te souviens, les oiseaux… (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Charles Veillet.
Il y avait des carafes d’eau claire
dans le petit jardin noir du ministre protestant,
à sa maison qui a un air … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuoi, les Dieux meurent donc ! Et tant de rares choses
N’ont pu sauver Procris de l’effroi du tombeau !
Sa noirceur éteignant ce lumineux … (Continuer)
Le calme désert allume le calumet de la paix
C’est un marathon en gésine
Un rossignol sur un cloaque
Du plan au point l’aviateur dessine … (Continuer)
Laisser un CommentaireTandis que les crachats rouges de la mitraille
Sifflent tout le jour par l’infini du ciel bleu ;
Qu’écarlates ou verts, près du Roi qui … (Continuer)
Sisyphe malheureux, Ixion et Tantale,
Pour leurs fraudes, larcins, et leurs iniquités,
Par le juste vouloir des saintes déités,
Souffrent mille tourments dans la fosse … (Continuer)
« On sait mieux le français au pays de la neige :
Éloignons cet enfant de nous, se dirent-ils ;
Il faut que les garçons … (Continuer)
Dans la haute année blanche des couronnes
Jetées en craie au ciel de cendres comme
Une tour serait tremblante immaculée de chaux
Par le couloir … (Continuer)
Avril, dont l’odeur nous augure
Le renaissant plaisir,
Tu découvres de mon désir
La secrète figure.
Ah, verse le myrte à Myrtil,
L’iris à Desdémone … (Continuer)
Nous allions au verger cueillir des bigarreaux.
Avec ses beaux bras blancs en marbre de Paros
Elle montait dans l’arbre et courbait une branche ;… (Continuer)
Clavier vibrant de remembrance,
J’évoque un peu des jours anciens,
Et l’Eden d’or de mon enfance
Se dresse avec les printemps siens,
Souriant de vierge … (Continuer)
D’hommes tu nous fais dieux.
RÉGNIER.
Oh ! que ne suis-je un de ces hommes
Qui, géants d’un siècle effacé,
Jusque dans le siècle … (Continuer)
Clusine, qui dans tous les temps
Eut de tous les honnêtes gens
L’amour ou l’estime en partage ;
Qui toujours pleine de bon sens,
Sut … (Continuer)
Les pins du bois natal que charmait ton haleine
N’ont pas brûlé ta chair, ô malheureux ! Tes os
Sont dissous, et ton sang s’écoule … (Continuer)