Ma demeure est bâtie au bord de la mer grise ;
Les grèbes, les pétrels et les blanches mouettes
Entrecoupent leurs vols parmi ses girouettes… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ma demeure est bâtie au bord de la mer grise ;
Les grèbes, les pétrels et les blanches mouettes
Entrecoupent leurs vols parmi ses girouettes… (Continuer)
Entendez-vous le bruit des roues sur le pavé ?
Il est tard. Levez-vous. Midi à son de trompe
Réclame le passage à l’écluse et, rêvé,… (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai dit à l’esprit vain, à l’ostentation,
L’Ilion de l’orgueil futile, le Sion
De la frivolité sans cœur et sans entrailles,
La citadelle enfin du … (Continuer)
Tant je l’ai regardée caressée merveillée et tant j’ai dit son nom à voix haute et silence le chuchotant au vent le confiant au sommeil … (Continuer)
Laisser un CommentaireVotre liste est si longue !
Shelley qui épouse la cendre.
Keats, le meilleur ami de l’être et du non-être.
Pouchkine, assassiné de défendre l’amour.… (Continuer)
Laisser un CommentaireIci il y a l’indéterminé
Toute la misère éclatante
Des pans entiers écroulés du sommeil
Des lézardes et des rigoles de boue glacée
Et des … (Continuer)
Laisser un CommentaireTu t’ennuies ? —
— Elle dure
cette pluie
qui est dure.
Je prends ma
pipe en glaise
que j’allume à
une braise.
Tu es … (Continuer)
Dans le parc vaporeux où l’heure s’énamoure,
Les robes de satin et les sveltes manteaux
Se mêlent, reflétés au ciel calme des eaux,
Et c’est … (Continuer)
Je ne sais pourquoi
Mon esprit amer
D’une aile inquiète et folle vole sur la mer,
Tout ce qui m’est cher,
D’une aile d’effroi
Mon … (Continuer)
Ma fille ! … Je t’appelle, hélas ! Et tu n’es plus !
Loin du climat qui te vit naître,
Comme une tendre fleur, tu … (Continuer)
Helas, si tu me vois constant en inconstance
Et changer de propos et muer de visage,
Comme le flot d’amour me reculle ou m’avance ;… (Continuer)
Je ne sais pas pourquoi je me crois au printemps ;
J’ai l’esprit travaillé d’un mystérieux rêve :
Je me vois au milieu des arbres, … (Continuer)
Un jour que l’océan gonflé par la tempête,
Réunissant les eaux de ses fleuves divers,
Fier de tout envahir, marchait à la conquête
De ce … (Continuer)
Le déclic fait clac
à l’intérieur de ma tête
où le cliché baigne
de cuve en cuve
Regardant le regard
sous la même lumière
je … (Continuer)
Je lisais. Que lisais-je ? Oh ! le vieux livre austère,
Le poème éternel ! — La Bible ? — Non, la terre.
Platon, tous … (Continuer)
Le petit homme
au menton pointu
mange un biscuit
et remplit l’air
d’une odeur de fumée de fumier
Il parle avec son voisin
de ses … (Continuer)