Quel est celui qui veut faire croire de soi
Qu’il est fidèle ami, mais quand le temps se change,
Du côté des plus forts soudainement … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Quel est celui qui veut faire croire de soi
Qu’il est fidèle ami, mais quand le temps se change,
Du côté des plus forts soudainement … (Continuer)
À Eugène Zerlaut.
Voici le matin ridicule
Qui vient décolorer la nuit,
Réveillant par son crépuscule
Le chagrin, l’intrigue et le bruit.
Corrects, le zinc … (Continuer)
IV.
Ô noirs événements, vous fuyez dans la nuit !
L’empereur mort tomba sur l’empire détruit.
Napoléon alla s’endormir sous le saule.
Et les peuples … (Continuer)
Vous en qui je salue une nouvelle aurore,
Vous tous qui m’aimerez,
Jeunes hommes des temps qui ne sont pas encore,
Ô bataillons sacrés !… (Continuer)
Laisser un CommentaireTout me fait peine,
Et depuis un jour
Je crois, Climène,
Que j’ai de l’amour.
Cette nouvelle
Vous met en courroux.
Tout beau, cruelle,
Ce … (Continuer)
Philis, les yeux en pleurs et le coeur en tristesse,
Implore le secours de notre charité
Et ne brille pas moins au fort de sa … (Continuer)
Ô Vent plaisant, qui d’haleine odorante
Embaumez l’air du baume de ces fleurs !
Ô Pré joyeux, où versèrent leurs pleurs
Le bon Damoete et … (Continuer)
Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles :
‘ Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité,
Sous ma prison de verre et … (Continuer)
« Voulez-vous de la mer connaître un vrai miracle,
Disait-il; voulez-vous contempler un spectacle
Que le poète ému cherche d’un pas fréquent ?
Partez un … (Continuer)
Deux personnes dans le monde te connaissent
Raoutas deux seulement
mais toi tu connais beaucoup de choses tu as le vrai savoir-vivre
ce qu’il faut … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’adore cette ville
Saint-Paul est selon mon cœur
Ici nulle tradition
Aucun préjugé
Ni ancien ni moderne
Seuls comptent cet appétit furieux cette confiance absolue … (Continuer)
C’est à Rouen, votre Rouen, Madame,
Qu’on brûla… (je fais un impair !)
Mais Marseille ! c’est une femme
Qui se lève, au bord de … (Continuer)
Non, ce n’est pas l’été, dans le jardin qui brille,
Où tu t’aimes de vivre, où tu ris, coeur d’enfant !
Où tu vas demander … (Continuer)
STANCES.
Composées en Bourgogne.
1609.
Complices de ma servitude,
Pensers, où mon inquiétude
Trouve son repos désiré,
Mes fidèles amis et mes vrais secrétaires,
Ne … (Continuer)
— Un jour enfin, disais-je, il faudrait le connaître
Ce nouvel Archiloque, en rimes passé maître,
Dont le vers, fabriqué dans un moule puissant,
Comme … (Continuer)
Comme une ville qui s’allume
Et que le vent achève d’embraser,
Tout mon cœur brûle et se consume,
J’ai soif, oh ! j’ai soif d’un … (Continuer)