Certain Païen chez lui gardait un Dieu de bois,
De ces Dieux qui sont sourds, bien qu’ayants des oreilles.
Le païen cependant s’en promettait merveilles.… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Certain Païen chez lui gardait un Dieu de bois,
De ces Dieux qui sont sourds, bien qu’ayants des oreilles.
Le païen cependant s’en promettait merveilles.… (Continuer)
L’aube d’un jour sinistre a blanchi les hauteurs.
Le camp s’éveille. En bas roule et gronde le fleuve
Où l’escadron léger des Numides s’abreuve.
Partout … (Continuer)
A l’abri de l’hiver qui jetait vaguement
Sa clameur, dans la chambre étroite et bien fermée
Où mourait un bouquet fait de ta fleur aimée,… (Continuer)
Dans un jardin en Angleterre
Il était un gardénia.
Pour en fleurir sa boutonnière,
Un vieux lord se l’appropria.
Depuis, au jardin, il n’y a,… (Continuer)
Laisser un CommentaireMalgré moi je reviens, et mes vers s’y résignent,
À cet homme qui fut si misérable, hélas !
Et dont Mathieu Molé, chez les morts … (Continuer)
Dans les champs
Calmes parasols
Sveltes, dans une tranquille élégance
Les ormes sont seuls ou par petites familles.
Les ormes calmes font de l’ombre
Pour … (Continuer)
Un beau bateau, chargé jusqu’au sabord
De cent millions de boutons d’or,
Vient de Chine ou San-Salvador.
Le roi Nabuchodonosor
Il brait, il mange, il … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans cette vie ou nous ne sommes
Que pour un temps si tôt fini,
L’instinct des oiseaux et des hommes
Sera toujours de faire un … (Continuer)
En pensant, en prenant des ombres au filet dans la solitude profonde.
Toi aussi tu es loin, bien plus loin que personne.
Penseur, lâcheur d’oiseaux, … (Continuer)
Laisser un CommentaireFermez discrètement les vitres sur la rue
Et laissez retomber les rideaux alentour,
Pour que le grondement de la ville bourrue
Ne vienne pas heurter … (Continuer)
Il ne sera pas dit que ce jeune homme, ô deuil !
Se sera de ses mains ouvert l’affreux cercueil
Où séjourne l’ombre abhorrée,
Hélas … (Continuer)
Quand tu luis audessus de la forêt mouvante,
On dirait que des feux s’allument tout au fond.
Tu donnes un baiser à l’océan profond,
Et … (Continuer)
A peine avait seize ans, de la belle Vénus
Et du Cyllénien la jeune et chère race,
Quand, au temps que Phébus son plus long … (Continuer)
Durement
coquettement piquée
dans la viande tendre de l’étal
une rose rouge de papier
hurle à la mort
en robe de bal
Un
Carnivore en … (Continuer)
Oh ! pourquoi de ce Temps, l’étoffe de la vie,
Ne pouvons-nous, dis-moi, jouir à notre envie,
Sans le déchirer par lambeau ?
Des trois … (Continuer)
Tra la la la la lère !
Les arbres sont contents,
Les flots dansent, la terre
A tout au plus vingt ans.
La nature palpite… (Continuer)
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