Le voici l’agneau si doux
Le vrai pain des anges
Ou ciel il descend sur nous
Dévorons-le tous!
Dieu de clémence odieux vainqueur sauvez
Rome … (Continuer)
Le voici l’agneau si doux
Le vrai pain des anges
Ou ciel il descend sur nous
Dévorons-le tous!
Dieu de clémence odieux vainqueur sauvez
Rome … (Continuer)
Deux saisons règlent toutes choses,
Pour qui sait vivre en s’amusant :
Au printemps nous avons les roses,
A l’automne un jus bienfaisant.
Les jours … (Continuer)
Hier j’étais à table avec ma chère belle,
Ses deux pieds sur les miens, assis en face d’elle,
Dans sa petite chambre ; ainsi que … (Continuer)
A Arles où roule le Rhône
Dans l’atroce lumière de midi
Un homme de phosphore et de sang
Pousse une obsédante plainte
Comme une femme … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe soir, la solitude et la neige s’entendent
Pour faire un paysage affreux de cet endroit
Blêmissant au milieu dans un demijour froid
Tandis que … (Continuer)
À Gustave Kahn.
Un jeune homme qui a beaucoup souffert
traverse la place du hameau vert.
La chaleur est immense. Il passe devant
l’auberge et … (Continuer)
Laisser un CommentaireVous portez une robe grise,
M’a dit Suzanne l’autre jour ;
Or, vous aurai-je bien comprise ?
Ça veut-il dire qu’elle est grise,
Qu’elle est … (Continuer)
Le joli destin
De l’hirondelle.
Le clair intestin
Qui nourrit celle
Où tant de matin
Fuse et ruisselle.
N’en diras-tu rien.
Cœur infidèle ?
Ne … (Continuer)
Les pâturages, au bord des eaux, sont épais.
La pluie lourde a couché les blés trempés,
et les feuilles des berges sont très vertes,
excepté … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe monde renversé avait doublé l’exil
Le visage de la douleur avait les lèvres closes
Et moi j’étais venu homme de tant de jours
Hommes … (Continuer)
Laisser un CommentaireSouffle dans moy, Seigneur, souffle dedans mon âme
Une part seulement de ta saincte grandeur ;
Engrave ton vouloir au rocher de mon cueur
Pour … (Continuer)
Le dieu Kneph en tremblant ébranlait l’univers
Isis, la mère, alors se leva sur sa couche,
Fit un geste de haine à son époux farouche,… (Continuer)
Puisque c’est ton métier, misérable poète,
Même en ces temps d’orage, où la bouche est muette,
Tandis que le bras parle, et que la fiction… (Continuer)
Au flanc du Cithéron, sous la ronce enfoui,
Le roc s’ouvre, repaire où resplendit au centre
Par l’éclat des yeux d’or, de la gorge et … (Continuer)
Sachez envelopper, selon la convenance,
D’un petit conte aimable, une grave ordonnance.
Il faut d’un peu de miel, avec dextérité,
Couvrir les bords du vase … (Continuer)
Je veux te raconter, ô molle enchanteresse !
Les diverses beautés qui parent ta jeunesse ;
Je veux te peindre ta beauté,
Où l’enfance s’allie … (Continuer)