Oui, j’en atteste la nuit sombre
Confidente de nos plaisirs,
Et qui verra toujours son ombre
Disparaître avant mes désirs ;
J’atteste l’étoile amoureuse
Qui … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Oui, j’en atteste la nuit sombre
Confidente de nos plaisirs,
Et qui verra toujours son ombre
Disparaître avant mes désirs ;
J’atteste l’étoile amoureuse
Qui … (Continuer)
On parlera de sa gloire
Sous le chaume bien longtemps.
L’humble toit, dans cinquante ans,
Ne connaîtra plus d’autre histoire.
Là viendront les villageois
Dire … (Continuer)
Vous
je ne vous regarde pas
ma vie non plus ne vous regarde pas
J’aime ce que j’aime
et cela seul me regarde
et me … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne commis jamais fraude ni maléfice,
Je ne doutai jamais des points de notre foi,
Je n’ai point violé l’ordonnance du roi,
Et n’ai … (Continuer)
Je sais, du profond de mon être,
Un coin plein d’immortelles fleurs,
Oasis où nul ne pénètre
Que le soleil et l’aube en pleurs.
Je … (Continuer)
Le coeur tremblant, la joue en feu,
J’emporte dans mes cheveux
Tes lèvres encore tièdes.
Tes baisers restent suspendus
Sur mon front et mes bras … (Continuer)
II fait à
Djibouti si chaud,
Si métallique, âpre, inhumain,
Qu’on planta des palmiers de zinc
Les autres mourant aussitôt.
Quand on s’assied sous la … (Continuer)
Laisser un CommentaireChute superbe, fin si douce,
Oubli des luttes, quel délice
Que d’étendre à même la mousse
Après la danse, le corps lisse!
Jamais une telle … (Continuer)
J’ai vu le soleil dur contre les touffes
Ferrailler. J’ai vu deux fers soleiller,
Deux fers qui faisaient des parades bouffes ;
Des merles en … (Continuer)
A
Fontainebleau
Devant l’hôtel de l’Aigle
Noir
Il y a un taureau sculpté par
Rosa
Bonheur
Un peu plus loin tout autour
Il y a … (Continuer)
Laisser un CommentaireA Georges et Claude POMPIDOU
« … Sicut et nos dimittimus debitoribus nostris »
I.
Seigneur Jésus, à la fin de ce livre que je … (Continuer)
Il n’y a rien sous le ciel, ô silence,
Rien que silence et signe blanc
Et flèche de l’indifférence
Sous la rose des quatre vents.… (Continuer)
Laisser un CommentaireLa muse est un oiseau, disait un maître ancien.
Auguste Vacquerie.
Près du ruisseau, sous la feuillée,
Menons la Muse émerveillée
Chanter avec le doux … (Continuer)
Laisser un CommentaireCautérise et coagule
En virgules
Ses lagunes des cerises
Des félines Ophélies
Orphelines en folie.
Tarentules de feintises
La remise
Sans rancune des ovules
Aux … (Continuer)
L’absurdité grandit comme une fleur fatale
Dans le terreau des sens, des coeurs et des cerveaux ;
En vain tonnent, làbas, les prodiges nouveaux ;… (Continuer)
Ô le calme jardin d’été où rien ne bouge !
Sinon làbas, vers le milieu
De l’étang clair et radieux,
Pareils à des langues de … (Continuer)