Les oies qui traînent dans le bourg
Ainsi que des commères grasses
Colportant les potins du jour,
En troupeaux inquiets s’amassent.
Un gros jars qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes oies qui traînent dans le bourg
Ainsi que des commères grasses
Colportant les potins du jour,
En troupeaux inquiets s’amassent.
Un gros jars qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireVous le dites m’amour ? Soyez religieuse,
Portant le voile noir, franche d’ambitions,
Que jeûner soit vos jeux, vos ris confessions,
Et vos plus beaux … (Continuer)
L’aurore se levait, la mer battait la plage ;
Ainsi parla Sapho debout sur le rivage,
Et près d’elle, à genoux, les filles de Lesbos … (Continuer)
La brigantine
Qui va tourner
Roule et s’incline
Pour m’entraîner.
Ô Vierge Marie,
Pour moi priez Dieu !
Adieu, patrie !
Provence, adieu !
Mon pauvre père
Verra … (Continuer)
Plainte d’un chrétien sur les contrariétés
Qu’il éprouve au dedans de lui-même.
(Tiré de Saint Paul aux Romains, ch. 7.)
Mon Dieu, quelle guerre cruelle … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe m’en irai
avec ce siècle où j’ai mal vécu
sans même m’offrir
le luxe du désespoir
Je m’en irai
avec ma fronde et mes … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’était un jour d’été de rayons éclairci,
J’en ai toujours au coeur la souvenance empreinte,
Quand le ciel nous lia d’une si ferme étreinte
Que … (Continuer)
I
Vous souvient-il un peu de ce que vous disiez,
Mignonne, au temps des cerisiers ?
Ce qui tombait du bout de votre lèvre rose,… (Continuer)
Avec une clé changeante
tu ouvres la maison, dans laquelle
tournoie la neige des choses tues
Et au gré du sang, qui sourd
des yeux … (Continuer)
Laisser un CommentaireD’où nous viennent parfois ces heures de détresse
Où l’homme s’abandonne et retourne à son mal,
Où la main qui brisa l’idole enchanteresse
En cherche … (Continuer)
Ô chevrier ! ce bois est cher aux Piérides.
Point de houx épineux ni de ronces arides ;
À travers l’hyacinthe et le souchet épais … (Continuer)
Pourquoi je t’aime ? Hélas ! mon cœur
Voudrait comprendre son délire :
C’est peut-être à cause d’un pleur ?
Peut-être à cause d’un sourire … (Continuer)
Laisser un CommentaireVoilà ce que chantait aux Naïades prochaines
Ma Muse jeune et fraîche, amante des fontaines,
Assise au fond d’un antre aux nymphes consacré,
D’acanthe et … (Continuer)
(Deuxième lettre)
Elle habite en soupirant
La mansarde mitoyenne.
Parfois sa porte, en s’ouvrant,
Pousse le coude à la mienne.
Elle est fière ; parlons … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’infini tout entier transparaît sous les voiles
Que lui tissent les doigts des hivers radieux
Et la forêt obscure et profonde des cieux
Laisse tomber … (Continuer)