J’ai vécu, je suis mort. Les yeux ouverts, je coule
Dans l’incommensurable abîme, sans rien voir,
Lent comme une agonie et lourd comme une foule.… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
J’ai vécu, je suis mort. Les yeux ouverts, je coule
Dans l’incommensurable abîme, sans rien voir,
Lent comme une agonie et lourd comme une foule.… (Continuer)
C’est peu qu’avec son lait une mère amazone
M’ait fait sucer encor cet orgueil qui t’étonne.
Racine.
O poëte ! courbé sur mon œuvre lyrique,… (Continuer)
Laisser un CommentaireUn poète est parti ; sur sa tombe fermée
Pas un chant, pas un mot dans cette langue aimée
Dont la douceur divine ici-bas l’enivrait.… (Continuer)
Première prison : ciel sourd
aux prières des mains
La terre rapetisse de hanches dévore ses seins
Les charognards dépècent
la mémoire sédentaire
L’homme craquelé … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn de ses bras fléchit sous son cou qui le presse,
L’autre sur son beau front retombe avec mollesse,
Et le couvre à demi :… (Continuer)
Souvent un grand désir de choses inconnues,
D’enlever mon essor aussi haut que les nues,
De ressaisir dans l’air des sons évanouis,
D’entendre, de chanter … (Continuer)
C’est le dernier soupir d’un monde agonisant.
Venez voir ces débris des antiques peuplades,
Anciens rois du désert, terribles ancelades
Ecrasés sous le poids des … (Continuer)
Fable II, Livre III.
Médor est un vrai chien de race,
Des mieux nés et des mieux appris ;
Il n’a pas d’égal, soit qu’il … (Continuer)
Abjurant ma douce paresse,
J’allais voyager avec toi ;
Mais mon cœur reprend sa faiblesse ;
Adieu, tu partiras sans moi.
Les baisers de ma … (Continuer)
Here’s a sigh to those who love me,
And a smile to those who hate ;
And whatever sky’s above me,
Here’s a heart for … (Continuer)
Suivi du Suicide impie,
A travers les pâles cités,
Le Malheur rôde, il nous épie,
Prés de nos seuils épouvantés.
Alors il demande sa proie … (Continuer)
Cette nuit en dormant d’un somme inquiété,
J’ai toujours combattu de tristes rêveries,
La clarté d’un tison dans une obscurité
M’a fait à l’impourvu paraître … (Continuer)
Laisser un CommentaireVous que le printemps opéra
Miracles ponctuez ma stance
Mon esprit épris du départ
Dans un rayon soudain se perd
Perpétué par la cadence
La … (Continuer)
Laisser un CommentaireToi ma dormeuse mon ombreuse ma rêveuse ma gisante aux pieds nus sur le sable mouillé toi ma songeuse mon heureuse ma nageuse ma lointaine … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe suis Paris, cité de renommée,
Rien ne me fault ; de Dieu suis gouvernée
Auprès des blés suis, et près des prairies,
De beaux … (Continuer)
Quand les premiers furent passés et que l’on attendait encore.
Une voix s’éleva qui t’avertit.
Quand les derniers furent passés et que l’on n’entendit plus … (Continuer)