À Leconte de Lisle.
Quel est le but de tant d’ennuis ?
Nous vivons fiévreux, haletants,
Sans jouir des fleurs au printemps,
Du calme des … (Continuer)
À Leconte de Lisle.
Quel est le but de tant d’ennuis ?
Nous vivons fiévreux, haletants,
Sans jouir des fleurs au printemps,
Du calme des … (Continuer)
Et la vie intérieure de la mouche,
y songes-tu, y songes-tu ?
Et la souffrance du silex,
la connais-tu, la connais-tu ?
Et le remords … (Continuer)
Laisser un CommentaireTous les lundis je me révolte :
comment peut-on n’être qu’un homme
sous les comètes ?
Tous les mardis je m’interroge :
que puis-je faire… (Continuer)
Laisser un CommentaireLorsque j’étais enfant, j’ai fait plus d’une fois,
Comme tous mes égaux, l’école buissonnière.
Le maître m’attendait : j’étais dans la rivière,
Ou le long … (Continuer)
Stance X.
Le miel sucré de vostre grâce,
Le bel astre de vostre face
Meurtrière de tant de cueurs
Ne sorte de ma souvenance ;… (Continuer)
Maître, quand j’entendis, de par tes doigts magiques,
Vibrer ce grand Nocturne, à des bruits d’or pareil ;
Quand j’entendis, en un sonore et pur … (Continuer)
Petit air.
I.
Quelconque une solitude
Sans le cygne ni le quai
Mire sa désuétude
Au regard que j’abdiquai
Ici de la gloriole
Haute à … (Continuer)
Sonnet LXIV.
Nature est aux bâtards volontiers favorable,
Et souvent les bâtards sont les plus généreux,
Pour être au jeu d’amour l’homme plus vigoureux,
D’autant … (Continuer)
Je vous donne ma crampe
d’aède perpétuellement entre vie et mort
Je vous restitue cette lueur
puisée à même
le brasier enseveli de vos fureurs… (Continuer)
Laisser un CommentaireGroupes de travailleurs, fiévreux et haletants,
Qui vous dressez et qui passez au long des temps
Avec le rêve au front des utiles victoires,
Torses … (Continuer)
Persécuté, proscrit, chassé de son asile,
Pour avoir appelé les choses par leur nom,
Un pauvre philosophe errait de ville en ville,
Emportant avec lui … (Continuer)
Les locomotives parfumées du tabac
Piétinée cette cendre dans l’air du vendredi
Mais à
Vaucelles une tendre vapeur neigeuse
Emplissait tout à coup la vitre … (Continuer)
Passé l’obstacle il n’y a plus que le néant à pleins poumons La parole y déploie le monde le temps d’une expiration Parole seule une … (Continuer)
Laisser un CommentaireSeul, le coude dans la plume,
J’ai froissé jusqu’au matin
Les feuillets d’un gros volume
Plein de grec et de latin ;
Car nulle étroite … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Théodore de Banville.
L’Enfer brûle, brûle, brûle.
Ricaneur au timbre clair,
Le Diable rôde et circule.
Il guette, avance ou recule
En zigzags, comme … (Continuer)
Une première fois sa canne tombe et il remonte sur le trottoir.
La jambe droite s’écarte de la ligne du triangle et, de dos, son … (Continuer)