Tu ne nous connais pas, mais elle est bien connue
Ta vogue et celle des Hading et des Patry.
Donc, au rival de Got, salut … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Tu ne nous connais pas, mais elle est bien connue
Ta vogue et celle des Hading et des Patry.
Donc, au rival de Got, salut … (Continuer)
La mer s’est retirée
Les oiseaux sont partis
Le flux sécrète sa force dans le jusant
Mais le temps s’est peut-être arrêté sur les eaux.… (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai vu mes tristes journées
Décliner vers leur penchant ;
Au midi de mes années
Je touchais à mon couchant :
La Mort, déployant ses … (Continuer)
À Francis Blin.
Las du rail continu, du sifflet des machines,
Conduit par mes deux pieds, comme un simple marcheur,
J’aime à vivre en plein … (Continuer)
Des bras charnus et des fourrures s’entremêlent dans le gras de l’atmosphère. Qui chante au dehors?
Les lumières vont à la chaleur que font les … (Continuer)
Ma Dame ne m’a pas vendu,
Elle m’a seulement changé :
Mais elle a au change perdu,
Dont je me tiens pour bien vengé,
Car … (Continuer)
Le noir roc courroucé que la bise le roule
Ne s’arrêtera ni sous de pieuses mains
Tâtant sa ressemblance avec les maux humains
Comme pour … (Continuer)
Quand le Soleil du soir parcourt les Tuileries
Et jette l’incendie aux vitres du château,
Je suis la Grande Allée et ses deux pièces d’eau… (Continuer)
Le bal champêtre est sous la tente.
On prend en vain des airs moqueurs ;
Toute une musique flottante
Passe des oreilles aux coeurs.
On … (Continuer)
Laisser un CommentaireHujus nam domini colunt me Deumque salutant.
CATULLE.
Respecte, ô Voyageur, si tu crains ma colère,
Cet humble toit de joncs tressés et de glaïeul.… (Continuer)
Ainsi qu’une prière et qu’un ennui, soleilles
Tu, lune pleine ! haut au haut des peupliers !
Tout a l’air d’eaux : et l’Homme inému … (Continuer)
LA MÈRE.
Canari,
Doux chéri,
Chante un peu moins fort,
Sur ta gaîté fais quelque effort.
Mon pauvre enfant, comme il est blême !
Déjà … (Continuer)
Dans mon chagrin, rien n’est en mouvement
J’attends, personne ne viendra
Ni de jour, ni de nuit
Ni jamais plus de ce qui fut moi-même… (Continuer)
C’est un de ces frétons de la littérature,
Qui, d’auteurs en auteurs, butinent leur pâture,
Formant péniblement, de ce qu’ils ont volé,
Un volume indigeste, … (Continuer)
Les esclaves d’Amour ont tant versé de pleurs !
S’il a quelques plaisirs, il a tant de douleurs !
Qu’il garde ses plaisirs. Dans un … (Continuer)
O mon père, soldat obscur, âme angélique !
Juste qui vois le mal d’un oeil mélancolique,
Sois béni ! je te dois ma haine et … (Continuer)
Laisser un Commentaire