À Daniel Fouquet.
Dans l’horizon d’hiver, vaste, uniforme et vide,
Le ciel était d’azur, l’air paisible et limpide ;
La neige étincelait sur le sol … (Continuer)
À Daniel Fouquet.
Dans l’horizon d’hiver, vaste, uniforme et vide,
Le ciel était d’azur, l’air paisible et limpide ;
La neige étincelait sur le sol … (Continuer)
À Alfred Barthe.
En pays de Saintonge, où nos meilleures vignes
Sont, comme au champ d’honneur, mortes en droites lignes,
Sous le fléau terrible, on … (Continuer)
En juin, on voit sortir de terre, germe obscur,
Une larve bizarre et qu’étonne l’azur,
Ayant l’aspect d’un ver et des rudiments d’ailes.
Telles sont … (Continuer)
Tu chantes!
Pour un temps s’apaise
L’univers en tornade
que tu portes dans tes flancs
Tu danses!
Ton corps brûle ses frontières
T’emporte hors de … (Continuer)
Il flotte un air très doux comme de libellule
sur mon livre fermé.
Le temps s’arrête et le lilas stimule
les mots inanimés,
qu’il réveille … (Continuer)
Laisser un CommentairePour peu que votre image en mon âme renaisse,
Je sens bien que c’est vous que j’aime encor le mieux.
Vous avez désolé l’aube de … (Continuer)
Au centre de la ville la tête prise dans le vide d’une place
Ne sachant pas ce qui t’arrête ô toi plus forte qu’une statue… (Continuer)
Comme elle a le cœur épris
De la tristesse des grèves,
Je crois souvent dans mes rêves
Qu’elle n’est plus à Paris.
Je lui vois … (Continuer)
Laisser un CommentaireSes purs ongles très haut dédiant leur onyx,
L’Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de … (Continuer)
Ecce villicus Venit…
CATULLE.
Holà, maudits enfants ! Gare au piège, à la trappe,
Au chien ! Je ne veux plus, moi qui garde ce … (Continuer)
J’ai ma tristesse dans ma chair et ma joie dans les livres.
Celui-ci s’est ouvert
pour que j’y trouve un droit de vivre
plus acceptable … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu son de l’or pur, au son
Clair du fer,
Le divin Paris fait son
Bruit d’enfer.
Chez lui, tout le bien fleurit,
Tout le … (Continuer)
Laisser un CommentairePuisque tes jours ne t’ont laissé
Qu’un peu de cendre dans la bouche,
Avant qu’on ne tende la couche
Où ton coeur dorme, enfin glacé,… (Continuer)
Je me suis fait des amis
Dans la race pierre.
Ils ne sourient qu’à demi.
Ils ne parlent guère.
Ils ont demeure parmi
L’ombre et … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’Aigle avait ses petits au haut d’un arbre creux.
La Laie au pied, la Chatte entre les deux ;
Et sans s’incommoder, moyennant ce partage,… (Continuer)
(Sur sa bienvenue en France.)
Peuples, qu’on mette sur la tête
Tout ce que la terre a de fleurs ;
Peuples, que cette belle fête … (Continuer)