Au bord tristement doux des eaux
Je me retire écrivit le poète
Abandonnant chacune tête
En rocaille et sourires d’émaux
Sur la lune d’une pelouse … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu bord tristement doux des eaux
Je me retire écrivit le poète
Abandonnant chacune tête
En rocaille et sourires d’émaux
Sur la lune d’une pelouse … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne suis seulement amoureux de Marie,
Anne me tient aussi dans les liens d’Amour,
Ore l’une me plaît, ore l’autre à son tour :… (Continuer)
(Études latines, XII)
Le Souci, plus léger que les vents de l’Épire,
Poursuivra sur la mer les carènes d’airain ;
L’heure présente est douce : … (Continuer)
Oui, sans regret, du flambeau de mes jours
Je vois déjà la lumière éclipsée.
Tu vas bientôt sortir de ma pensée,
Cruel objet des plus … (Continuer)
Vous ne savez son nom ? Celle pour qui je chante
La vie d’amour de feu, puis après est mourante :
C’est un arbre en … (Continuer)
Tu rentreras comme Voltaire
Chargé d’ans, en ton grand Paris ;
Des Jeux, des Grâces et des Ris
Tu seras l’hôte involontaire.
Tu seras le … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai connu
Giacometti en 1925 à
Montparnasse.
Il était comme moi – comme moi j’étais à cette époque: un homme de la nuit, c’est-à-dire qu’on … (Continuer)
Elle est allumée
On ne voit plus qu’elle
Et le cœur triangulaire
Qui brille au soleil
Une matinée
Une aube nouvelle
Mais la journée amère… (Continuer)
De la peau du lion l’âne s’étant vêtu,
Était craint partout à la ronde ;
Et bien qu’animal sans vertu,
Il faisait trembler tout le … (Continuer)
Il y a plus de faiblesse que de raison
À être humiliés de ce qui nous manque.
Vauvenargues.
Or, je suppose que nous sommes,
Madame, … (Continuer)
Chanson.
C’est le soir, l’heure du poète,
Le laboureur quitte son champ,
La nature devient muette
Aux splendeurs du soleil couchant.
Là-bas, au pied de … (Continuer)
Laisser un CommentaireO
Bête d’amour.
Si c’est toi que j’aime
Excessivement,
Pourquoi ces atours.
Pourquoi ce saint chrême
Et ces sacrements ?
D’un baiser du feu,
L’insecte … (Continuer)
Laisser un Commentaire… Et l’astre qui tombait de nuage en nuage,
Suspendait sur les flots son orbe sans rayon,
Puis plongeait la moitié de sa sanglante image,… (Continuer)
Mes deux frères et moi, nous étions tout enfants.
Notre mère disait: jouez, mais je défends
Qu’on marche dans les fleurs et qu’on monte aux … (Continuer)
L’île a des lis
Et des lilas
Pour les délices il y a des lits là.
Pas de soucis,
Cent liserons
Viens tes soucis vite … (Continuer)
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