Le nuage dit à l’indien
« Tire sur moi tes flèches,
je ne sentirai rien. »
« C’est vrai, rien ne t’ébrèche,
Répond le sauvage,… (Continuer)
Laisser un CommentaireLe nuage dit à l’indien
« Tire sur moi tes flèches,
je ne sentirai rien. »
« C’est vrai, rien ne t’ébrèche,
Répond le sauvage,… (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est le premier matin du monde.
Comme une fleur confuse exhalée de la nuit,
Au souffle nouveau qui se lève des ondes,
Un jardin bleu … (Continuer)
Plus ferme foi ne fut oncques jurée
A nouveau prince, ô ma belle princesse,
Que mon amour qui vous sera sans cesse
Contre le temps … (Continuer)
Ô forêt adorée encor, Fontainebleau !
Dis-moi, le gardes-tu sur le tronc d’un bouleau,
Ce nom que j’appelais mon espoir et mes forces,
Et que … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes sanglots embrasés qu’à tout moment il tire,
Joignant à ses propos toujours quelque serment ;
Font que mille beautés pensent certainement
Qu’il n’est rien … (Continuer)
À Feyen Perrin.
I
LE bleu du ciel pâlit. Comme un cygne émergeant
D’un grand fleuve d’azur, l’Aube, parmi la brume,
Secoue à l’horizon les … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe vent de l’autre nuit a jeté bas l’Amour
Qui, dans le coin le plus mystérieux du parc,
Souriait en bandant malignement son arc,
Et … (Continuer)
Le soir
Le monde est creux
A peine une lumière
L’éclat d’une main sur la terre
Et d’un front blanc sous les cheveux
Une porte … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon frère, sais-tu la nouvelle ?
Mouflar, le bon Mouflar, de nos chiens le modèle,
Si redouté des loups, si soumis au berger,
Mouflar vient, … (Continuer)
1756.
Vous ne comptez pas trente hivers
Les Grâces sont votre partage ;
Elles ont dicté vos beaux vers.
Mais je ne sais par quel … (Continuer)
Sonnet.
Le magique soleil sur les hauteurs pensives
Fait luire et triompher tous ces grands linges blancs
Qui, chevauchant leur corde au sortir des lessives, … (Continuer)
Tous les bas âges sont épars sous ces grands arbres.
Certes, l’alignement des vases et des marbres,
Ce parterre au cordeau, ce cèdre résigné,
Ce … (Continuer)
Je plains les exilés qui laissent derrière eux
L’amour et la beauté d’une amante chérie ;
Mais ceux qu’elle a suivis au désert sont heureux … (Continuer)
A André Fontainas.
Tu penches, grand Platane, et te proposes nu,
Blanc comme un jeune Scythe,
Mais ta candeur est prise, et ton pied retenu… (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne puis résister à la mélancolie
De la feuille qui tombe et du jour qui s’en va ;
A ce moment, en moi quelque … (Continuer)
Laisser un CommentaireNous vînmes.
C*cst nus
Qu’on vint pour des soupes.
Goulus, saugrenus.
La famine en croupe.
On vint pour des soupes
Qu’on eut et qu’on but.… (Continuer)
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