Ô berger, ne suis pas dans cet âpre ravin
Les bonds capricieux de ce bouc indocile ;
Aux pentes du Ménale, ou l’été nous exile,… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ô berger, ne suis pas dans cet âpre ravin
Les bonds capricieux de ce bouc indocile ;
Aux pentes du Ménale, ou l’été nous exile,… (Continuer)
Cependant que l’honnêteté
Retenait ta jeune beauté
Empreinte au plus vif de mon âme,
Quand je sentais brûler mon coeur,
Je me plaisais en ma … (Continuer)
Lorsque dans l’herbe mûre aucun épi ne bouge,
Qu’à l’ardeur des rayons crépite le froment,
Que le coquelicot tombe languissamment
Sous le faible fardeau de … (Continuer)
L’automne suit l’Esté et la belle verdure
Du printemps rajeuni est ensuvant l’yver,
Tousjours sur la marine on ne voit estriver
Le North contre la … (Continuer)
Tandis qu’un reste d’ombre obscurcit les vallées,
Et que la brume encore enveloppe les cieux,
Derrière la montagne aux cimes dentelées ;
Le soleil surgit … (Continuer)
Les petits Lapins, dans le bois,
Folâtrent sur l’herbe arrosée
Et, comme nous le vin d’Arbois,
Ils boivent la douce rosée.
Gris foncé, gris clair, … (Continuer)
Ma santé fuit ; cette infidèle
Ne promet pas de revenir,
Et la nature qui chancelle
À déjà su me prévenir
De ne pas trop … (Continuer)
Eh oui que l’on en sait de simples,
Aux matins des villégiatures,
Foulant les prés ! et dont la guimpe
A bien quelque âme pour … (Continuer)
Sur l’eau bleue et profonde
Nous allons voyageant,
Environnant le monde
D’un sillage d’argent,
Des îles de la Sonde,
De l’Inde au ciel brûlé,
Jusqu’au … (Continuer)
À Henri Mercier.
Avec les fleurs, avec les femmes,
Avec l’absinthe, avec le feu,
On peut se divertir un peu,
Jouer son rôle en quelque … (Continuer)
Olivier, je t’attends ! déjà l’heure est sonnée ;
Je viens de tressaillir comme au bruit de tes pas :
Le soleil qui s’éteint va … (Continuer)
Au long des jours et des ans,
Je chante, je chante.
La chanson que je me chante
Elle est triste et gaie :
La vieille … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ un ami.
C’est vrai, pour un instant je laisse
Tous nos grands problèmes profonds ;
Je menais des monstres en laisse,
J’errais sur le … (Continuer)
Mort, j’appelle de ta rigueur,
Qui m’as ma maîtresse ravie,
Et n’es pas encore assouvie
Si tu ne me tiens en langueur :
Onc puis … (Continuer)
Laisser un CommentaireConçu dans l’ombre aux flancs augustes de la Terre,
Le Fleuve prend sa vie aux sources du mystère.
Il est le fils des monts déserts … (Continuer)
La satire à présent, chant où se mêle un cri,
Bouche de fer d’où sort un sanglot attendri,
N’est plus ce qu’elle était jadis dans … (Continuer)