A Henry Cros.
Au bord du chemin, contre un églantier,
Suivant du regard le beau cavalier
Qui vient de partir, Elle se repose,
Fille de … (Continuer)
A Henry Cros.
Au bord du chemin, contre un églantier,
Suivant du regard le beau cavalier
Qui vient de partir, Elle se repose,
Fille de … (Continuer)
If we shadows have offended,
Think but this, (and all is mended)
That you have but slumber’d here,
While these visions did appear ;
And … (Continuer)
Laisser un CommentaireTableau d’Alfred Dehodencq
Lorsque Jésus entra, la fille de Jaïre
Ouvrait sa lèvre encor, ne sachant plus sourire;
Son visage était pâle et ses yeux … (Continuer)
Laisser un CommentaireA notre place
On a posé
Des soldats frais
Pour amorcer
La mort d’en face.
Il a fallu toute la nuit pour s’évader.
Toute la … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa connaissance et le désir
les deux monstres jumeaux
de l’être nu
dont l’ombre est un drapeau futur
sur la plaine des âges
où le … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet LXXXIII.
Ce doux hiver qui égale ses jours
A un printemps, tant il est aimable,
Bien qu’il soit beau, ne m’est pas agréable,
J’en … (Continuer)
Jadis un cœur battait dans cette poitrine
Il ne battait que pour elle
Le cœur bat toujours mais on ne sait plus pourquoi
Celui-là a … (Continuer)
Désormais le Sage, puni
Pour avoir trop aimé les choses,
Rendu prudent à l’infini,
Mais franc de scrupules moroses,
Et d’ailleurs retournant au Dieu
Qui … (Continuer)
En tous lieux, la foule
Par torrents s’écoule ;
L’un court, l’autre roule ;
Le jour baisse et fuit ;
Les affaires cessent,
Les dîners … (Continuer)
Elle fuyait par l’avenue,
Je la suivais illuminé,
Ses yeux disaient : ‘ J’ai deviné
Hélas! que tu m’as reconnue ! ‘
Je la suivis … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Études latines, IX)
Il me faut retourner aux anciennes amours :
L’Immortel qui naquit de la Vierge Thébaine,
Et les jeunes Désirs et leur Mère … (Continuer)
Allez en paix, mon cher tourment,
Vous m’avez assez alarmée,
Assez émue, assez charmée…
Allez au loin, mon cher tourment,
Hélas ! mon invisible aimant … (Continuer)
J’avois de l’Amour pour vous,
Charmante Sylvie,
Mais vos injustes courroux
Ont refroidy mon envie,
Je sçais aymer constamment,
Mais si l’on n’ayme esgalement,
Ma … (Continuer)
Quand le grand oeil du Ciel tournoyant l’horizon
Se darde au Capricorne, où sa chaleur passée
Se retirant de nous rend la terre glacée,
Et … (Continuer)
Au temps heureux où régnait l’innocence
On goûtait, en aimant, mille et mille douceurs
Et les amants ne faisaient de dépense
Qu’en soins et qu’en … (Continuer)
Le long d’un chemin creux que nul arbre n’égaie,
Un grand champ de blé mûr, plein de soleil, s’endort,
Et le haut du talus, couronné … (Continuer)