Le Paon se plaignait à Junon.
Déesse, disait-il, ce n’est pas sans raison
Que je me plains, que je murmure ;
Le chant dont vous … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Le Paon se plaignait à Junon.
Déesse, disait-il, ce n’est pas sans raison
Que je me plains, que je murmure ;
Le chant dont vous … (Continuer)
Plûtil à Dieu n’avoir jamais tâté
Si follement le tétin de m’amie !
Sans lui vraiment l’autre plus grande envie,
Hélas ! ne m’eût, ne … (Continuer)
Ces cailloux, tu les nivelles
Et c’est, comme troubadour,
Un cube aussi de cervelles
Qu’il me faut ouvrir par jour.… (Continuer)
V.
Ce n’est pas à moi, ma colombe,
De prier pour tous les mortels,
Pour les vivants dont la foi tombe,
Pour tous ceux qu’enferme … (Continuer)
A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des … (Continuer)
Dans cet étrange faubourg en pleine ville où le plus obscur travail s’exécute, personne n’est jamais venu voir. Seul dans la nuit, dans la boue … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa toge de miséricorde drape ma fièvre de conscience
Mais tout éprouve et rien ne prouve
Sous le catafalque du rire gît un cadavre de … (Continuer)
Laisser un CommentaireV.
Le nom grandit quand l’homme tombe ;
Jamais rien de tel n’avait lui.
Calme, il écoutait dans sa tombe
La terre qui parlait de … (Continuer)
L’haleine d’une fleur sauvage,
En passant tout près de mon coeur,
Vient de m’emporter au rivage,
Où naguère aussi j’étais fleur :
Comme au fond … (Continuer)
S’il est vrai que ce monde est pour l’homme un exil
Où, ployant sous le faix du labeur dur & vil,
Il expie en pleurant … (Continuer)
La tristesse, langueur du corps humain
M’attendrissent, me fléchissent, m’apitoient,
Ah ! surtout quand des sommeils noirs le foudroient.
Quand les draps zèbrent la peau, … (Continuer)
Sonnet XCII.
Si mes vers innocents ont fait à leur déçu,
Courroucer votre front d’une faute imprudente,
C’est l’amour qui par eux votre louange chante … (Continuer)
Je danse au milieu des miracles
Mille soleils peints sur le sol
Mille amis Mille yeux ou monocles
M’illuminent de leurs regards
Pleurs du pétrole … (Continuer)
Dîner de fête
Nombreuses têtes
Grand brouhaha
Bouches riant à grands éclats
Bouches chantant la chansonnette
Bouches bâfrant
Ou mâchouillant, comme à la diète
Ou … (Continuer)
Laisser un Commentaire1736.
Mon esprit avec embarras
Poursuit des vérités arides ;
J’ai quitté les brillants appas
Des Muses, mes dieux et mes guides,
Pour l’astrolabe et … (Continuer)
Est-il bien vrai qu’au séjour des hivers
De si brillantes fleurs sous vos mains sont écloses ?
L’esprit fait les climats, l’esprit dicta vos vers … (Continuer)