Je rêve une existence en un cloître de fer,
Brûlée au jeûne et sèche et râpée aux cilices,
Où l’on abolirait, en de muets supplices,… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Je rêve une existence en un cloître de fer,
Brûlée au jeûne et sèche et râpée aux cilices,
Où l’on abolirait, en de muets supplices,… (Continuer)
Femme nue, femme noire
Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J’ai grandi à ton ombre; la douceur de … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes vendangeurs lassés ayant rompu leurs lignes,
Des voix claires sonnaient à l’air vibrant du soir
Et les femmes, en choeur, marchant vers le pressoir,… (Continuer)
Sommes-nous, dit-il, en Provence ?
Quel amas d’arbres toujours verts
Triomphe ici de l’inclémence
Des aquilons et des hivers ?
Jasmins dont un air doux … (Continuer)
Laisser un CommentaireMais ne serait-ce pas plutôt un jeune
rameau du délicieux arbuste consacré à
l’Amour, lorsque, consumé par Siva dans un
accès de colère, il vint … (Continuer)
Laisser un CommentaireDessous la courtine mouillée
Du matin soucieux,
Tu balances, harmonieux,
Ta branche dépouillée,
Beau peuplier qui de l’été
Fais voir encor la grâce
Pourquoi l’âge … (Continuer)
Cimetière aérien, céleste poussière,
Où l’on reconnaîtrait des amis
Avec des yeux moins avares,
Cimetière aérien hanté de rues transversales,
De puissantes avenues
Et de … (Continuer)
Laisser un CommentaireCet émail où de son visage
Le pinceau n’a tracé qu’une imparfaite image,
Sans me la rappeler charme encore mon regard ;
Devais-je espérer davantage … (Continuer)
La vie est si souvent morne et décolorée,
A l’ennui l’heure lourde est tant de fois livrée
Que le corps s’engourdit,
Et que l’âme, fuyant … (Continuer)
I.
Ô vous, mes vieux amis, si jeunes autrefois,
Qui comme moi des jours avez porté le poids,
Qui de plus d’un regret frappez la … (Continuer)
Remonte, lent rameur, le cours de tes années,
Et, les yeux clos, suspends ta rame par endroits…
La brise qui s’élève aux jardins d’autrefois
Courbe … (Continuer)
J’cours après le succès
avec mes p’tits papiers.
On m’claque les portes au nez.
Faut s’y habituer…
Je n’cesse de cavaler
avec mes grands pannards.… (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ FEYEN PERRIN
Celle qui tord au vent sa lourde chevelure
Où le rouge soleil a laissé sa brûlure,
Avant que de descendre aux gouffres … (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ rare fleur, ô fleur de luxe et de décor,
Sur ta tige toujours dressée et triomphante,
Le Velasquez eût mis à la main d’une … (Continuer)
Jadis je vous disais : Vivez, régnez, Madame !
Le salon vous attend ! le succès vous réclame !
Le bal éblouissant pâlit quand vous … (Continuer)
Dans ces tempslà, les nuits, on s’assemblait dans l’ombre,
Indignés, secouant le joug sinistre et noir
De l’homme de Décembre, et l’on frissonnait, sombre
Comme … (Continuer)