J’ai passé maintes nuits à me plaire en ces larmes,
Ne trouvant rien plus doux ni plus délicieux,
Pendant qu’Amour faisait la garde avec ses … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
J’ai passé maintes nuits à me plaire en ces larmes,
Ne trouvant rien plus doux ni plus délicieux,
Pendant qu’Amour faisait la garde avec ses … (Continuer)
Comme l’autre Ophélie,
Dont la douce folie
S’endort en murmurant
Dans le torrent,
Pâle, déchevelée
Et dans l’onde étoilée
Éparpillant encor
Ses tresses d’or,
Et … (Continuer)
Il m’enveloppait de son strabisme
Son regard semblait balayer quelque objectif
derrière mon dos
à ma droite
dans un amoncellement de chiffons sales
à mes … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand j’aperçois ton blond chef, couronné
D’un laurier vert, faire un luth si bien plaindre
Que tu pourrais à te suivre contraindre
Arbres et rocs … (Continuer)
(Sous le nom de Rodanthe.)
1622 ou 1623.
Chère beauté que mon âme ravie
Comme son pôle va regardant,
Quel astre d’ire et d’envie
Quand … (Continuer)
Ici je t’aime.
Dans les pins obscurs le vent se démêle.
La lune resplendit sur les eaux vagabondes.
Des jours égaux marchent et se poursuivent.… (Continuer)
Laisser un CommentaireParis 24-26 Palotin 87 Vendremanche 13-15 mai 1960
Mon cher Boris,
Que deviens-tu? La dernière fois que je t’ai vu, en voisin, cité Véron, c’était … (Continuer)
Laisser un Commentaireaprès une récitation de Dante
Ô Rossi, je t’ai vu, traînant le manteau noir,
Briser le faible coeur de la triste Ophélie,
Et, tigre exaspéré … (Continuer)
Un soir d’été, dans l’air harmonieux et doux,
Dorait les épaisses ramures ;
Et vous alliez, les doigts rougis du sang des mûres,
Le long … (Continuer)
Encor que toi, Diane, à Diane tu sois
Pareille en traits, en grâce, en majesté céleste,
En coeur, et haut, et chaste, et presqu’en tout … (Continuer)
Oh ! ne jouez jamais, laissez l’homme courir
De l’or et du hasard cette chance vulgaire ;
Les anges dans le ciel, les femmes sur … (Continuer)
Moi qui suis partisan de la métempsychose,
Je soupçonne très fort que Coquette, autrefois,
Était une marquise à l’agaçant minois,
Et rien que son aspect … (Continuer)
Tu savais bien qu’un jour il faudrait choir enfin,
Mais tu n’imaginais ni Séjan, ni Rufin.
Tu te croyais de ceux que la haine publique … (Continuer)
Viens au soleil, mon doux ami : console-toi.
Efface de tes yeux la lune acariâtre.
Il fallait que la foudre incendiât le toit
Et que … (Continuer)
Je voudrais bien richement jaunissant
En pluie d’or goutte à goutte descendre
Dans le beau sein de ma belle Cassandre,
Lors qu’en ses yeux le … (Continuer)
Nymphe, se revêtant toujours
de ce qui la dénude,
que ton corps s’exalte pour
l’onde ronde et rude.
Sans repos tu changes d’habit,
même de … (Continuer)