C’est dans un bois sinistre et formidable, au nord
De la Gaule. Roidis par un suprême effort,
Les chênes monstrueux supportent avec rage
Les grands … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est dans un bois sinistre et formidable, au nord
De la Gaule. Roidis par un suprême effort,
Les chênes monstrueux supportent avec rage
Les grands … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe Roi des Runes vint des collines sauvages.
Tandis qu’il écoutait gronder la sombre mer,
L’ours rugir, et pleurer le bouleau des rivages,
Ses cheveux … (Continuer)
N’y va pas
tout est combiné d’avance
le match est truqué
et quand il apparaîtra sur le ring
environné d’éclairs de magnésium
ils entonneront à … (Continuer)
Laisser un Commentaire« Ô vents, disaient les flots, quand nous laisserez-vous
Dormir à notre gré d’un sommeil large et doux ?
Trêve à la fin, trêve d’orages … (Continuer)
Mon père me veut marier,
Sauvons-nous, sauvons-nous par les bois et la plaine,
Mon père me veut marier,
Petit oiseau, tout vif te lairas-tu lier … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe chante dans ces Vers les Filles de Minée,
Troupe aux arts de Pallas dès l’enfance adonnée,
Et de qui le travail fit entrer en … (Continuer)
L’hibiscus qui n’est pas autre chose qu’un oeil éclaté d’où pend le fil d’un long regard, les trompettes des solandres,
le grand sabre noir des … (Continuer)
Laisser un CommentaireEt partout devant lui, par milliers, les oiseaux,
De la berge fangeuse où le Héros dévale,
S’envolèrent, ainsi qu’une brusque rafale,
Sur le lugubre lac … (Continuer)
A STÉPHANE MALLARMÉ
I
O l’ineffable horreur des étés somnolents
Où les lilas au long des jardins s’alanguissent
Et les zéphyrs, soupirs de sistres indolents,… (Continuer)
L’avarice perd tout en voulant tout gagner.
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la Poule, à ce que dit la Fable,
Pondait … (Continuer)
Je ne peux plus rien dire
Ni rien faire pour lui.
Il est mort de sa belle
Il est mort de sa mort belle
Dehors… (Continuer)
Laisser un CommentaireJoanne a six ans. Hier c’était un ange encore ;
Ce n’est plus qu’une enfant d’Ève. Le ciel colore
Pourtant de son regard son regard … (Continuer)
Pour que le compagnon des Naïades se plaise
A rendre la brebis agréable au bélier
Et qu’il veuille par lui sans fin multiplier
L’errant troupeau … (Continuer)
Des draps blancs dans une armoire
Des draps rouges dans un lit
Un enfant dans sa mère
Sa mère dans les douleurs
Le père dans … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet LXXXIX.
Gordes, il m’est avis que je suis éveillé,
Comme un qui tout ému d’un effroyable songe
Se réveille en sursaut et par le … (Continuer)