Le soir tombe sur la côte américaine
Pas un poisson pas un oiseau
Une chaîne continue de montagnes uniformes toutes
recouvertes d’une végétation luxuriante
La … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe soir tombe sur la côte américaine
Pas un poisson pas un oiseau
Une chaîne continue de montagnes uniformes toutes
recouvertes d’une végétation luxuriante
La … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe méritais, j’en suis sûr, la potence.
Je séjournais souvent dans les prisons.
Le cœur des femmes, cela pense
sans qu’intervienne la raison.
J’étais un … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est grand dommage que ma Chate
Aille au païs des Trépassez :
Pour se garentir de sa pate,
Jamais Rat ne courut assez.
Elle fut … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu point du jour, que l’éprevier s’ébat,
Mû de plaisir et par noble coutume,
Bruit la mauvis et de joie s’ébat,
Reçoit son pair et … (Continuer)
Miséricorde, qui est si pitoyable,
Ne devrait pas des princes être loin,
Mais aujourd’hui elle a l’épée au poing
Souffrant punir cil qui n’est point … (Continuer)
La vindicte bourgeoise assassinait mon nom
Chinoisement, à coups d’épingle, quelle affaire !
Et la tempête allait plus âpre dans mon verre.
D’ailleurs du seul … (Continuer)
I
Aimez bien vos amours ; aimez l’amour qui rêve
Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ;
C’est lui que … (Continuer)
Quand la flamme au foyer pâlissait vers le soir,
C’était jadis pour moi votre heure de clémence ;
Nous nous taisions tous deux, mais un … (Continuer)
Mais Sa tête, Sa tête !
Folle, unique tempête
D’injustice indignée,
De mensonge en furie,
Visions de tuerie
Et de vengeance ignée ;
Puis exquise … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Henri Ghéon.
Le vent triste souffle dans le parc,
comme dans un livre que je lus enfant,
où une écolière perdue était hagarde.
Le … (Continuer)
Laisser un CommentairePierre cachée dans les broussailles, mangée de limon, profanée de fientes, assaillie par les vers et les mouches, inconnue de ceux qui vont vite, méprisée … (Continuer)
Laisser un CommentaireA Constantin Guys
I
De ce terrible paysage,
Tel que jamais mortel n’en vit,
Ce matin encore l’image,
Vague et lointaine, me ravit.
Le sommeil … (Continuer)
Laisser un CommentaireNi eux ni rien pas même
Lui
Des marches parmi les branches qui escaladent les
nuages
On ne peut pas trouver le numéro ni la … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’était dans une rue affreuse, dont les murs,
Éventrés et pourris comme des fruits trop mûrs,
Sont envahis par l’eau dormante qui les mine,
Et … (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ douleurs de l’amour !
Comme vous m’êtes nécessaires et comme vous m’êtes chères.
Mes yeux qui se ferment sur des larmes imaginaires,
mes mains … (Continuer)
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