D’un doute périlleux ton cœur est combattu,
Je le vois, et, si Dieu ne te prête son aide,
Je crains qu’à l’ennemi ta faiblesse ne … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
D’un doute périlleux ton cœur est combattu,
Je le vois, et, si Dieu ne te prête son aide,
Je crains qu’à l’ennemi ta faiblesse ne … (Continuer)
Qui fait naître en mon cœur ces douces harmonies ?
Qui charme ainsi mes sens ? Quels propices génies
M’enlèvent de la terre aux plaines … (Continuer)
Nous fûmes donc au château d’If.
C’est un lieu peu récréatif.
Défendu par le fer oisif
De plus d’un soldat maladif,
Qui, de guerrier jadis … (Continuer)
À vous qui savez être belles,
Favorites du dieu d’amour ;
À vous, maîtresses infidèles,
Qu’on cherche et qu’on fuit tour à tour ;
Salut, … (Continuer)
rôdeuse
oh rôdeuse
à petits pas de cicatrice mal fermée à petites pauses d’oiseau inquiet sur un dos de zébu
nuit sac et ressac
à … (Continuer)
Laisser un CommentaireToujours, même en un désastre,
Les yeux étaient éblouis,
Le grand Louis, c’était l’astre ;
Dieu, c’était le grand Louis.
Bossuet était fort pleutre,
Racine … (Continuer)
I
Qu’elle était belle, ma Frégate,
Lorsqu’elle voguait dans le vent !
Elle avait, au soleil levant,
Toutes les couleurs de l’agate ;
Ses voiles … (Continuer)
Celui des trois qui a le moins de chance…
Excusez-moi. je m’y connais si peu.
El puis son cas, – excusez-moi,
Messieurs,
En général est … (Continuer)
Laisser un CommentaireD’abord mon pays fut un arbre puis un livre une révolte puis une ombre
un amour un secret un regard un désert
mon pays fut … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme un vain rêve du matin,
Un parfum vague, un bruit lointain,
C’est je ne sais quoi d’incertain
Que cet empire ;
Lieux qu’à peine vient … (Continuer)
Fable VIII, Livre II.
L’astre du jour rentrait dans sa carrière ;
Les Guèbres l’adoraient. Quelle divinité,
Disaient-ils à genoux, au sein de la poussière,… (Continuer)
Dimanche : un pâle ennui d’âme, un désoeuvrement
De doigts inoccupés tapotant sourdement
Les vitres, comme pour savoir leur peine occulte ;
Ah ! Ce … (Continuer)
Oranger, dont la voûte épaisse
Servit à cacher nos amours,
Reçois et conserve toujours
Ces vers, enfants de ma tendresse ;
Et dis à ceux … (Continuer)
Sonnet
Au levant de la nef, penchant son humide urne,
La nuit laisse tomber l’ombre triste du soir ;
Chasse insensiblement l’humble clarté diurne ;… (Continuer)
Ce qui est plus que le mot mais que le mot délivre
Ce qui est périssable mais qui renaît devant
Ce qui sombre à foison … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa conscience humaine est morte ; dans l’orgie,
Sur elle il s’accroupit ; ce cadavre lui plaît ;
Par moments, gai, vainqueur, la prunelle rougie, … (Continuer)