J’en ai assez d’être un représentant
de cette espèce folle.
L’homme est discrédité : fini son temps !
Qu’il rende la parole
à la matière, … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’en ai assez d’être un représentant
de cette espèce folle.
L’homme est discrédité : fini son temps !
Qu’il rende la parole
à la matière, … (Continuer)
Laisser un CommentaireCependant que la Cour mes ouvrages lisait,
Et que la soeur du roi, l’unique Marguerite,
Me faisant plus d’honneur que n’était mon mérite,
De son … (Continuer)
LA CIGALE ET LA FOURMI
SUR UN TABLEAU DE H. BACON.
À Félix Jeantet.
Au mois d’août, vers la fin d’une claire vesprée,
L’ombre des … (Continuer)
I
la chanson d’un dadaïste qui avait dada au cœur
fatiguait trop son moteur qui avait dada au cœur
l’ascenseur portait un roi lourd fragile … (Continuer)
L’ambre, le seigle mûr, le miel plein de lumière
Dont le gâteau ressemble aux grottes de Fingal,
Comparés aux cheveux dont mon amie est fière … (Continuer)
Quand le vieux Gœthe un jour cria : « De la lumière ! »
Contre l’obscurité luttant avec effort,
Ah ! lui du moins déjà … (Continuer)
En guerre les guerriers ! Mahomet ! Mahomet !
Les chiens mordent les pieds du lion qui dormait,
Ils relèvent leur tête infâme.
Ecrasez, ô … (Continuer)
Je suis inutile et je suis nuisible ;
Ma peau a les tons qu’il faut pour la cible.
Valets au pouvoir public attachés,
Tirez, tirez … (Continuer)
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin ;
Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on … (Continuer)
Mes vers fuiraient, doux et frêles,
Vers votre jardin si beau,
Si mes vers avaient des ailes,
Des ailes comme l’oiseau.
Il voleraient, étincelles,
Vers … (Continuer)
Nos morts
Se plaquent sans trace contre nos vitres
Gémissent sans voix dans nos accents
Oscillent
dans la frileuse poursuite
de leur chair abolie
Leurs … (Continuer)
Laisser un Commentaireles nuits de par ici sont des nuits sans façon
elles sont toujours en papillotes
elles ne sont pas sans force
même si elles sont … (Continuer)
Laisser un CommentaireVos deux présences
Alternent ma douleur et confondent ma vie
Et je reste immobile avec ma face aveugle et mes
bras morts
A soudoyer mon … (Continuer)
Laisser un CommentaireOh ! qu’une, d’Ellemême, un beau soir, sût venir,
Ne voyant que boire à Mes Lèvres ! où mourir….
Je m’enlève rien que d’y penser … (Continuer)
Laisser un Commentairede Fontenay, le premier Jour de Mai 1705
Loin de la foule et du bruit,
Je suis dans mon château, comme vous dans le vôtre … (Continuer)
Je sortais d’une orgie âcre et stupéfiante
Où ma raison avait brûlé comme un sarment ;
Plus lourde que le plomb, l’atmosphère ambiante
Faisait craquer … (Continuer)