Jusqu’à présent, lecteur, suivant l’antique usage,
Je te disais bonjour à la première page.
Mon livre, cette fois, se ferme moins gaiement ;
En vérité, … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Jusqu’à présent, lecteur, suivant l’antique usage,
Je te disais bonjour à la première page.
Mon livre, cette fois, se ferme moins gaiement ;
En vérité, … (Continuer)
Stances
Je suis bien jeune encor, et la beauté que j’aime
Est jeune comme moi.
J’ai souvent désiré de lui parler moimême
Pour lui donner … (Continuer)
« Vous le savez, j’ai le malheur de ne pouvoir être jeune. »
Étienne Pivert de Senancour, Obermann.
Vierge longtemps rêvée, amante, épouse, amie.
Charmant … (Continuer)
Comme le rossignol qui meurt de mélodie
Souffle sur son enfant sa tendre maladie,
Morte d’aimer, ma mère, à son regard d’adieu,
Me raconta son … (Continuer)
Sécheresse maligne et coupable langueur,
Il n’est remède encore à vos tristesses noires
Que telles dévotions surérogatoires,
Comme des mois de Marie et du Sacré-Cœur,… (Continuer)
Plutôt seront Rhône et Saône disjoints,
Que d’avec toi mon coeur se désassemble :
Plutôt seront l’un et l’autre mont joints,
Qu’avecques nous aucun discord … (Continuer)
L’ombre bleuâtre et claire au milieu des allées,
Comme un long voile plein de taches étoilées,
Cache à peine la terre et flotte avec douceur … (Continuer)
Neuf heures. On entend la retraite aux tambours.
Les grisettes s’en vont du côté des faubourgs,
Après avoir fini la tâche journalière.
C’est comme un … (Continuer)
À Madame Cousinery.
Lorsque, portant sa croix, Jésus de Nazareth,
Traîné sur le Calvaire, en gravissait la côte,
Trébuchant dans sa robe écarlate, il pleurait … (Continuer)
Le Carnaval s’amuse!
Viens le chanter, ma Muse,
En suivant au hasard
Le bon Ronsard !
Et d’abord, sur ta nuque,
En dépit de l’eunuque,… (Continuer)
Laisser un CommentaireVille creusée au burin des larmes et des cris de
haine
Je connais ton labyrinthe menaçant
Je connais la perte de tes détours
Car j’ai … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout seul,
Que le berce l’été, que l’agite l’hiver,
Que son tronc soit givré ou son branchage vert,
Toujours, au long des jours de tendresse … (Continuer)
À Joseph Boulmier.
Le rossignol n’est pas un froid et vain artiste
Qui s’écoute chanter d’une oreille égoïste,
Émerveillé du timbre et de l’ampleur des … (Continuer)
Parmi les marronniers, parmi les
Lilas blancs, les lilas violets,
La villa de houblon s’enguirlande,
De houblon et de lierre rampant.
La glycine, des vases … (Continuer)
Laisse les nuages blancs passer au soleil.
Il n’y a ici que toi, la terre et le ciel.
Ne pense à presque rien. Douces comme … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe printemps jeune et bénévole
Qui vêt le jardin de beauté
Elucide nos voix et nos paroles
Et les trempe dans sa limpidité.
La brise … (Continuer)
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