Ô belle corne, d’où
penchée vers notre attente ?
Qui n’êtes qu’une pente
en calice, déversezvous !
Des fleurs, des fleurs, des fleurs,
qui, en … (Continuer)
Ô belle corne, d’où
penchée vers notre attente ?
Qui n’êtes qu’une pente
en calice, déversezvous !
Des fleurs, des fleurs, des fleurs,
qui, en … (Continuer)
Ruminant au logis tout un passé funèbre
Où des ferments aigris de haine et de remord
Joignaient leur goût de fiel à des saveurs de … (Continuer)
Ça c’est un renégat. Contumace partout :
Pour ne rien faire, ça fait tout.
Écumé de partout et d’ailleurs ; crâne et lâche,
Écumeur amphibie, … (Continuer)
Le battement de l’horloge comme une arme
La cheminée émue où se pâme la cime
D’un arbre dernier éclairé
brisée
L’habituel vase clos des désastres… (Continuer)
Héroïque, elle aussi, de coeur haut, de bras ferme,
La veuve paysanne à qui, depuis vingt mois,
Incombent les labours, les marchés, les charrois
Et … (Continuer)
Désireux de tenir l’été dans ma demeure
je tue un lièvre gras et l’emporte au cellier.
Le goût de la saison s’y cache tout entier… (Continuer)
De deux choses lune
l’autre c’est le soleil
les pauvres les travailleurs ne voient pas ces choses
leur soleil c’est la soif la poussière la … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’aime qui m’aime, autrement non ;
Et non pourtant, je ne hais rien,
Mais voudrait que tout fut bien,
À l’ordonnance de Raison.
Je parle … (Continuer)
Laisser un CommentaireQui voudra voir comme un Dieu me surmonte,
Comme il m’assaut, comme il se fait vainqueur,
Comme il renflamme et renglace mon coeur,
Comme il … (Continuer)
Je voudrais bien, pour m’ôter de misère,
Baiser ton oeil bel Astre flamboyant.
Je voudrais bien de ton poil ondoyant
Nouer un noeud qui ne … (Continuer)
Il m’attend ! Je ne sais quelle mélancolie
Au trouble de l’amour se mêle en cet instant ;
Mon coeur s’est arrêté sous ma main … (Continuer)
— Tu veux me comprendre ? C’est bien ;
Mais le peux-tu ? C’est autre chose :
Peux-tu me saisir dans ma cause,
Et de … (Continuer)
Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande;
Et telle est ma beauté que l’avare Flamand
Paye un de mes oignons plus cher qu’un … (Continuer)
Bâtard de Créole et Breton,
Il vint aussi là – fourmilière,
Bazar où rien n’est en pierre,
Où le soleil manque de ton.
– Courage … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl fait bon voir, Paschal, un conclave serré,
Et l’une chambre à l’autre également voisine
D’antichambre servir, de salle et de cuisine,
En un petit … (Continuer)
La beauté que je sers, et qui m’est si cruelle,
Se peut bien appeler un miracle des cieux,
C’est la peine du coeur, c’est le … (Continuer)