Élégie II.
C’en est donc fait ! par des tyrans cruels,
Malgré ses pleurs à l’autel entraînée,
Elle a subi le joug de l’hyménée.
Elle … (Continuer)
Élégie II.
C’en est donc fait ! par des tyrans cruels,
Malgré ses pleurs à l’autel entraînée,
Elle a subi le joug de l’hyménée.
Elle … (Continuer)
Versailles, tu n’es plus qu’un spectre de cité ;
Comme Venise au fond de son Adriatique,
Tu traînes lentement ton corps paralytique,
Chancelant sous le … (Continuer)
Quand viendra la saison nouvelle,
Quand auront disparu les froids,
Tous les deux, nous irons, ma belle,
Pour cueillir le muguet au bois ;
Sous … (Continuer)
Guerre des errants et des guides
A rebours de la peur
A rebours des conseils
Loin des rives les plus sensibles
Fuir la santé des … (Continuer)
Laisser un CommentaireCagnes-sur-Mer
Soleil de novembre et déjà de décembre et bientôt de
janvier
Fête de la
Jeunesse et fête de la
Pais
Eaux claires de la … (Continuer)
Ma France, quand on a nourri son coeur latin
Du lait de votre Gaule,
Quand on a pris sa vie en vous, comme le thym,… (Continuer)
Ce soir, à travers le bonheur,
Qui donc soupire, qu’estce qui pleure ?
Qu’estce qui vient palpiter sur mon coeur,
Comme un oiseau blessé ?… (Continuer)
Pendant qu’hésite encor ton pas sur la prairie,
Le pays s’est de ciel houleux enveloppé.
Tu cèdes, l’oeil levé vers la nuagerie,
A ce doux … (Continuer)
En recordant ma grant folie
Qui n’est ne gente ne jolie,
Ainz est vilaine
Et vilains cil qui la demaine.
Me plaing set jors en … (Continuer)
J’ai été par un long temps
Déçue de l’espérance :
Et si encor point n’attends
D’elle plus grand’assurance,
Que cellelà, que ma foi
Me peut … (Continuer)
Bien tard, quand il se sent l’estomac écoeuré,
Le frère Milotus, un oeil à la lucarne
D’où le soleil, clair comme un chaudron récuré,
Lui … (Continuer)
Tous ces riens…
Ces choses du jour à jour
Ces choses frottées d’heures
Coffrées dans l’habitude
Ces cheveux en respect que l’on compte fil à … (Continuer)
Laisser un CommentaireDu fond de la fontaine d’yeux vengeurs
où veille celui du
Caïn fraternel
je regarde le ciel aveugle
dans un monocle de mépris de cristal… (Continuer)
Laisser un CommentaireAutrefois on vouait un saint culte au grand âge.
Quand sur le sol tremblaient les autels chancelants,
Un seul restait debout au milieu de l’orage,… (Continuer)
Un jour, quand de l’yver l’ennuieuse froidure
S’atiedist, faisant place au printems gracieux,
Lorsque tout rit aux champs, et que les prez joyeux
Peingnent de … (Continuer)
J’ai mêlé ma vie à la tienne,
Toutes mes nuits et tous mes jours,
Sans que la crainte me retienne
D’être enfin seul et sans … (Continuer)