Couronne de bois.
Couronne de sable.
La soupe du roi
Gelait sur la table.
Le dernier flambeau
Essayait de vivre.
Torche de bourreau.
Couronne de … (Continuer)
Laisser un CommentaireCouronne de bois.
Couronne de sable.
La soupe du roi
Gelait sur la table.
Le dernier flambeau
Essayait de vivre.
Torche de bourreau.
Couronne de … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes pieds dans l’eau, bien plus persévérant qu’habile,
Portant, pendue au col, sa boîte aux asticots,
Sous l’arche du vieux pont sombre et pleine d’échos,… (Continuer)
D’où me vient le poids qui m’oppresse ?
Au sentier s’attache mon pas ;
Fuyez, fantômes de jeunesse,
Dans mon cœur ne vous levez pas … (Continuer)
C’est l’heure où la fatigue au sommeil nous invite,
Où la brise fraîchit avec l’ombre du soir ;
Je m’en vais seul et triste en … (Continuer)
Tenez ! fit le soulard à bonnet de coton,
Allumant ses yeux ronds dans sa figure en poire,
J’ai connu plus buveur que moi. Voilà … (Continuer)
SCÈNE
PREMIÈRE
Le
Père
Jésuite. —
Seigneur, je vous remercie de m’avoir ainsi attaché!
Et parfois il m’est arrivé de trouver vos commandements pénibles
Et … (Continuer)
J’ay fait des vers toute ma vie
Et j’ay toute ma vie aimé ;
Ma pauvre veine en est tarie,
Et mon coeur en est … (Continuer)
Quand le Poète en pleurs, à la main une lyre,
Poursuivant les beautés dont son cœur est épris,
À travers les rochers, les monts, les … (Continuer)
Désespéré, chétif, du repos de ma vie,
Je chemine à grands pas au sentier douloureux
De l’Orque épouvantable, où le sort rigoureux
Avait dès le … (Continuer)
Sous la nue où le vent qui roule
Mugit comme un troupeau de boeufs,
Dans l’ombre la mer dresse en foule
Les cimes de ses … (Continuer)
I
Mbaye toi aussi Mbaye, si je t’ai choisie Mbaye,
c’est pour ta beauté vraie
Pour ta peau de bronze huilé, pour ta peau de… (Continuer)
Laisser un CommentaireLa grappe belle et mûre et virginale encore
Que baisent seulement la rosée et l’aurore,
Garde sur sa peau rose un voile frais et blanc… (Continuer)
Est-ce ma voix
ou celle d’un poète anonyme
venant des siècles obscurs
Quand ai-je vécu
Sur quelle terre
Quelle femme ai-je aimée
De quelle passion… (Continuer)
Laisser un CommentaireDes mains effacent le jour
D’autres s’en prennent à la nuit
Assis sur un banc mal équarri
J’attends mon tour.
Souffles d’une moustache,
Aciers à … (Continuer)
Ils se disent, ma colombe,
Que tu rêves, morte encore,
Sous la pierre d’une tombe :
Mais pour l’âme qui t’adore,
Tu t’éveilles ranimée,
Ô … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe soir, au son bruyant des cloches étourdies,
Qui de leurs premiers cris font émouvoir les cieux,
Les Esprits à leur son, de leurs os … (Continuer)