IL semblait grelotter, car la bise était dure.
C’était, sous un amas de rameaux sans verdure,
Une pauvre statue, au dos noir, au pied vert, … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
IL semblait grelotter, car la bise était dure.
C’était, sous un amas de rameaux sans verdure,
Une pauvre statue, au dos noir, au pied vert, … (Continuer)
Si la foi plus certaine en une âme non feinte,
Un honnête désir, un doux languissement,
Une erreur variable et sentir vivement,
Avec peur d’en … (Continuer)
C’est de leurs voix que j’ai redit
Leurs paroles, mais plus haut qu’elles,
Tu voles, ma chanson aux ailes
Bleues d’oiseau de Paradis !
Ô … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl n’y aurait rien
Pas un insecte bourdonnant
Pas une feuille frissonnante
Pas un animal léchant ou hurlant
Rien de chaud rien de fleuri
Rien … (Continuer)
Le temps emporte d’un coup d’aile
Et, sans les compter, nos instants ;
Seuls, une heure, de temps en temps,
Nous laisse un doux souvenir … (Continuer)
Laisser un CommentaireCette âme qu’on sait
Et qu’on a, qu’ils disent.
Après ton décès
Se lève en surprise.
Elle sort du fût
Blanche, noire ou blonde
Bien … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes murs de l’allégresse
Sont tissés de sainfoin
Les mure de la tristesse
Sont tissés de tintouin
Le toit de l’allégresse
Est tissé de safran… (Continuer)
Elle ne voulut jamais se marier légitimement, afin de ne pas être privée de la souveraineté ; mais elle choisissait les plus beaux hommes de … (Continuer)
Laisser un CommentaireTandis que je me promeine
Parmy cette belle pleine,
Et qu’en resvant je m’en vois
Promener parmy ces bois,
Je sens mon couler dans mon … (Continuer)
Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux.
Comme le soleil fait serein ou pluvieux
L’azur dont il est l’âme et que … (Continuer)
Sur la mer morte auprès des feux couchants
La sirène aux arbres déracinés qui flottent
A donné l’ombre de ses seins et de ses reins… (Continuer)
La Bête féroce.
Lui – cet être faussé, mal aimé, mal souffert,
Mal haï – mauvais livre… et pire : il m’intéresse. –
S’il est … (Continuer)
Ne me parlez jamais d’une vieille amitié,
Dans vos cheveux dorés quand le printemps se joue
Lui, qui vous a laissé — lui, si vite … (Continuer)
Le sable et les arbres jouaient
A m’égarer
Le vent et les oiseaux jouaient au plus léger
Plaisir des dunes
Une canne de jonc
Une … (Continuer)
J’ai dit : «
C’est malheureux ! »
Et j’ai permis aux arbres
de s’arracher au sol
pour galoper dans la prairie,
au sud, au … (Continuer)
Laisser un CommentaireI.
En ces temps-là c’était une ville tombée
Au pouvoir des Anglais, maîtres des vastes mers,
Qui, du canon battue et de terreur courbée,
Disparaissait … (Continuer)